American Airlines
Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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samedi 7 mars 2020
samedi 29 août 2015
L U C Y, 0. Le Cinquième Elément, 2.
L U C Y, 0. Le Cinquième Elément, 2.

Une critique dénichée au hasard de mes pérégrinations sur le net :
" Lucy s'ouvre sur la présentation de l'héroïne éponyme, une jolie blonde pas très futée qui vit à Taiwan. On sait pas trop ce qu'elle fout là, si elle voyage, étudie ou a gagné un voyage au dos d'une boîte de raviolis. Toujours est-il qu'elle fait rapidement la connaissance d'un loquedu quelconque avec qui elle se met à fricoter. Un beau matin, le loquedu en question lui demande un tout petit service : remettre le contenu d'une valise à l'hôtel devant lequel ils se trouvent."
" Devant son refus, il finit par la menotter purement et simplement à la valise. « Ah ah, ricane-t-il, maintenant tu va devoir faire ce que je dis, parce que seul le destinataire de cette valise a la clé des menottes. »
" L'on se retrouve dans une université dans laquelle un professeur ‘achement connu (Samuel Norman qu'il s'appelle) fait une conférence sur la neurologie. Il s'agit soi-disant de la sommité mondiale en la matière mais, par décence, j'éviterai de vous résumer le contenu de sa conférence, je ne veux pas me retrouver avec l'Amicale des Neurologues aux fesses. Pour faire simple, Norman explique que hou là là, les humains n'utilisent que 10% de leurs cerveaux et que les dauphins, eux sont à 20%, ce qui leur a permis de développer un sonar intégré. Les questions fusent. Naïvement, je pensais que lesdites questions seraient du genre « Eeeeuh, si les dauphins utilisent le DOUBLE de leurs capacités cérébrales, pourquoi n'ont-ils pas bêtement asservi la Terre ? » ou bien « Les dauphins ? Ces sympathiques bestioles qui violent leurs femelles en réunion ? »

Une critique dénichée au hasard de mes pérégrinations sur le net :
" Lucy s'ouvre sur la présentation de l'héroïne éponyme, une jolie blonde pas très futée qui vit à Taiwan. On sait pas trop ce qu'elle fout là, si elle voyage, étudie ou a gagné un voyage au dos d'une boîte de raviolis. Toujours est-il qu'elle fait rapidement la connaissance d'un loquedu quelconque avec qui elle se met à fricoter. Un beau matin, le loquedu en question lui demande un tout petit service : remettre le contenu d'une valise à l'hôtel devant lequel ils se trouvent."
" Devant son refus, il finit par la menotter purement et simplement à la valise. « Ah ah, ricane-t-il, maintenant tu va devoir faire ce que je dis, parce que seul le destinataire de cette valise a la clé des menottes. »
" Les
menottes ayant eu l'air d'être achetées à la Foir'fouille, tu te dis que
Lucy va avoir le bon sens de se rendre dans le commissariat le plus
proche, balancer Loquedu et leur emprunter une scie à métaux avant
d'oublier cette mésaventure."
" Bin non. Tu oublies qu'elle a dépassé son quota d'actions cohérentes qui était de un."" L'on se retrouve dans une université dans laquelle un professeur ‘achement connu (Samuel Norman qu'il s'appelle) fait une conférence sur la neurologie. Il s'agit soi-disant de la sommité mondiale en la matière mais, par décence, j'éviterai de vous résumer le contenu de sa conférence, je ne veux pas me retrouver avec l'Amicale des Neurologues aux fesses. Pour faire simple, Norman explique que hou là là, les humains n'utilisent que 10% de leurs cerveaux et que les dauphins, eux sont à 20%, ce qui leur a permis de développer un sonar intégré. Les questions fusent. Naïvement, je pensais que lesdites questions seraient du genre « Eeeeuh, si les dauphins utilisent le DOUBLE de leurs capacités cérébrales, pourquoi n'ont-ils pas bêtement asservi la Terre ? » ou bien « Les dauphins ? Ces sympathiques bestioles qui violent leurs femelles en réunion ? »
"..Après avoir génocidé un nombre
impressionnant de figurants (mais on s'en fout, dans le 1er il n'y a que
des touristes), Lucy arrive à l'hosto et récupère les sachets de
drogue. Alors oui, elle bat encore des méchants mais bon, elle est
invincible, les scènes de combat ont donc tout l'intérêt d'une
déclaration d'impôts..."

"...C'est à ce moment que le « plan »
de notre héroïne est dévoilé : elle va demander au professeur Samson de
lui injecter toute la drogue restante afin d'atteindre son plein
potentiel et de transmettre toute sa connaissance à l'humanité. Le tout
pendant que des figurants français défendent le bâtiment contre des
figurants taïwanais, dans une grande bataille de « qui joue le plus
mal » ? Mention spéciale à Del Rio qui se prend une balle dans le cou et
qui 8 secondes plus tard, n'arbore plus la moindre cicatrice. Chapeau
la police française...""...plutôt que de chercher bêtement un sens à ce film, regardez la belle histoire d'amour entre le cadreur et Scarlett Johansson. Il y a plus de poésie dans quelques plans volés que dans toutes les recherches esthétisantes de Besson."
Toute la série ici : http://loliveetlesamovar.wordpress.com/2014/08/17/lucy-la-critique-bete-et-mechante/
Thriller. Découvrir le nouveau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation.
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Meilleur film 2014. Thriller.
" Christopher Nolan fait partie des grands cinéastes du moment. Pas pour un univers visuel immédiatement identifiable ou des thèmes obsessionnels récurrents. Nolan est avant tout un scénariste, un directeur d'acteurs hors pair et un excellent conteur. Avec des films aussi millimétrés et diaboliquement orchestrés qu'Inception, Memento et The Dark Knight, le réalisateur a prouvé sa capacité à rendre passionnante une approche géométrique, scientifique, et obsessive du septième art. Interstellar ne déroge pas à la règle et fait plaisir à voir, rappelant qu'Hollywood sait aussi produire ces blockbusters « visionnaires » qui ont cruellement manqué cette année. Interstellar est un film profondément intelligent, conscient de ses effets, de ses choix et de ses références. Des maladresses sont sont bien présentes, dans une dernière partie très perchée qui déconcertera les plus rationnels d'entre nous, mais aussi dans la gestion de l'émotion qui n'a jamais été le fort de Nolan.
Le film est interminable mais fascine pourtant de bout en bout. Interstellar est
à la fois un drame humain sur la séparation entre un père et une fille.
Une réflexion métaphysique sur l'évolution et la perception du temps.
Une aventure intergalactique exploratoire. Et un suspens spatial à la Gravity ou Appollo 13. Prises
séparément, toutes ces facettes ont déjà été traitées de manière plus
convaincantes chez d'autres. Mais leur entremêlement est unique.
L'élégance de la réalisation, la perfection du jeu d'acteur, la
pertinence de la vulgarisation scientifique sur le concept de relativité
et sur l'extinction de l'espèce. Tout participe à la réussite d'un film
jamais tape à l'œil, intimiste, dont le budget est au service de
l'histoire. Christopher Nolan n'égale peut être pas son Dark Knight qui
reste la référence absolue. Mais Interstellar est un bonheur
pour les spectateurs curieux, qui veulent apprendre, être émerveillés,
surpris, décontenancés, bousculés et divertis. A voir absolument."
http://toutelaculture.com/cinema/a-laffiche/critique-interstellar-christopher-nolan-ne-decoit-pas-avec-un-grand-film-de-science-fiction-metaphysique/
Thriller. Découvrir le nou
veau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation.
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