American Airlines
Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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dimanche 16 août 2020
Origine Paradis, Editions Hors d'Atteinte
Les Éditions Hors d'Atteinte publieront mon nouveau roman en Février. Paraitront également "Le Parti des Communistes", le dernier ouvrage de Julian Mischi, sociologue et " La dernière Amazone" de Nina Almberg, réalisatrice.
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jeudi 5 mars 2020
Lisez ! Livres polar et romans policiers. Thierry Brun, Ce qui reste de candeur. Jigal
La blogueuse Alice Masson, journaliste pour France Net Infos, parle du dernier roman de Thierry Brun, Ce qui reste de Candeur, en ces termes :
" ...Or, cet embastillement psychologique dans lequel il s’enferme en vivant des épisodes psychotiques de paranoïa vont le dévaster au même titre que la nature en furie peut détruire en quelques minutes un paisible paysage de campagne. Ce parallèle entre les éléments qui se déchaînent dans la tête de Thomas Boral et l’orage qui mutile tout sur son passage est un ressort incroyable de ce magnifique roman noir tendu à l’extrême..."
Sa critique est à découvrir ici :
Ce qui reste de Candeur
Pour choisir le roman c'est ici
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jeudi 15 août 2019
Mots Amours et Rêves. Roman de nuit et de jour.
Le
colporteur des jours
Bonjour
la compagnie ! Je vous apporte un jeudi, aujourd’hui.
Silence.
C’est
comme ça qu’on m’accueille ? Quoi, ces absences de sourires ?
Le
miroitier des rêves
Moi,
tu sais, je te dois la vie, mais en dehors de ça… ton éphéméride ne change
jamais d’un gramme le poids des rêves que je reflète dans mes miroirs. Je suis
bien content de te voir, mais pourquoi j’écouterais ce que tu dis…
Le
colporteur des jours
Charmant.
Et tous les matins au chant du soleil, c’est pareil, la lutte, la lutte pour ne pas fondre dans les ombres de
l’infini. Il suffit pourtant que quelqu’un me réponde. Tiens, la belle, toi tu
m’entends, tu es bien obligée. Regarde-moi en face.
Elle
Oh
pardon, le colporteur, je songeais.
Le
colporteur des jours
Ah,
voilà, elle songeait Encore un coup de la jarre.
Sors
de ta cache, la jarre. Tu m’énerves quand tu joues la discrète.
La
jarre d’amour
Ne
crie pas, tu troubles la moire de ma léthargie.
Le
colporteur des jours
Je
vais hurler, oui, pour que ma voix traverse les murs d’argile de ta surdité.
Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, arrêter de t’infiltrer partout, de
faire danser tes méandres magiciens qui encordent notre pauvre fille dans ses
propres mirages ? Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, rabattre ta
superbe, un peu, et considérer que tu n’es pas seule au monde, que dis-je, que
tu détournes du monde ceux qui doivent le recréer chaque jour ?
La
jarre d’amour
Mais
colporteur, doucement, tu es bien méchant avec moi. Je n’ai aucun pouvoir, je
ne suis rien si des bras ne me portent pas, si des lèvres ne se désaltèrent pas
comme des puisatières…
Le
miroitier des rêves
Oui,
doucement, colporteur, doucement. Je deviens quoi, moi, sans la jarre… rien, ou
alors il faut que je me reconvertisse, que je reflète les choses matérielles. Tu
me vois renvoyer aux yeux le périmètre exact d’une table, le calcul du nombre
de fleurs d’un bouquet ou le dosage de blanc que la lumière a dilué dans le
bleu du ciel ? Qui j’intéresserai ?
Elle
Pas
moi.
Le
colporteur des jours
Je
m’en doutais. La coalition spontanée. L’alliance objective des faibles. Vous
êtes dangereux. Je vais vous combattre. Transformation ou liquidation. Voilà
l’objectif. Je ne vous laisserai pas la fissurer, la pulvériser, la ravir de la
vie.
La
jarre d’amour
Tu
es gentil, le colporteur. Un gros nigaud balourd, tellement naïf qu’on ne peut
pas t’en vouloir. Tu emploies des mots dont tu ne connais que le tracé. La vie…
tu la pèses, tu la mesures, tu l’empoignes, et tu ne te rends même pas compte
que tu en es le geôlier…
Le
colporteur des jours
Le
délire, là, le plein délire… Écoute, la jarre, tu m’écoutes ? Qui ouvre
toutes les portes de la vie ? Moi. Qui rend tout acte, toute expérience
possible ? Moi. Qui permet la respiration de l’espace, l’incorporation du
temps, la caresse de la terre et l’ivresse de ses parfums ? Moi. Je ne
suis pas le géomètre de la vie, je suis son principe, son géniteur. Le passage
du rien au tout. Je ne me complais pas dans les craquelures, moi.
Le
miroitier des rêves
Moi,
moi, moi… tu patines dans tes œillères, l’ami. Qu’est-ce que tu imagines ?
Que c’est toi qui engendres la caresse et l’ivresse ? Mon pauvre gars, tu
n’es bon qu’en mécanique des gestes, en automatismes des mots. Tu n’organises
que des répétitions, des reproductions. Autant dire du mime. Sans la jarre et
les services que je veux bien lui rendre, personne ne connaîtrait les
mouvements de l’âme qui transportent au-delà des confins de l’imaginé… les
métamorphoses des images du monde… la fraîcheur de l’oasis luxuriant caché dans
les déserts de l’ordinaire. Tu es ordinaire.
Elle
Les
oasis… mon oasis sous les palmiers penchés… le chant chromatique des hibiscus
et le parfum roux des dattes… le chaos en forme d’orange sauvage qui reflète
mon âme…
Le
miroitier des rêves
Tu
vois, tu vois, elle a accédé au reflet, elle est entrée dans la vie.
La
jarre d’amour
Elle
a franchi le passage, quel bonheur ! Viens te désaltérer, la belle, viens autant
que tu le voudras, mon eau ne s’évapore jamais.
Le
colporteur des jours
Face
à la folie, ce sera liquidation. Ils sont fous. Aliénés. Perdus. C’est ça, le
bonheur, les batteries de mots tirés d’une imagination en auto-allumage ?
Est-ce qu’on me demande, à moi, de jouer le moindre rôle dans tout ça ?
Qu’est-ce que vous croyez, que le bonheur est possible sans moi ? Mais
non, mais non, et là je ris, car vous allez vous rendre à l’évidence, soit je
vous liquide, soit on négocie. En tout cas j’existe. Je suis là.
J’écoute ?
Elle
Demain je veux aller dans mon oasis
d’intensité…
Le
colporteur des jours
C’est
où ? Longitude ? Latitude ? Temps de trajet ?
Réservations ? Valises ?
Le
miroitier des rêves
Ne
te donne pas tant de mal, le colporteur. De l’autre côté du monde, après le
seuil du passage, rien ne pèse. Pas besoin de boussole, de montre, de
décamètre. La vie déploie ses arabesques aériennes. Rassure-toi, on a besoin de
toi, mais tu dois accepter ton rôle de serviteur, et t’habituer à l’apesanteur.
Elle
Demain
je veux du sable dans mes cheveux et l’éclat étoilé des nuits froides, et je
soufflerai sur l’encens à l’huile de rose et au benjoin…
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94420 Le Plessis-Trévise, France
vendredi 23 septembre 2016
François Angelier et Elise Lépine chroniquent Les Rapaces pour France Culture. Emission Mauvais Genres.
François Angelier et Elise Lépine chroniquent Les Rapaces pour France Culture
Dans son émission « Mauvais genres », François Angelier donne la parole à la journaliste Elise Lépine qui nous parle du roman Les Rapaces, éditions Le Passage
Dans son émission « Mauvais genres », François Angelier donne la parole à la journaliste Elise Lépine qui nous parle du roman Les Rapaces, éditions Le Passage
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mercredi 17 août 2016
Le réseau de la Place des Libraires.
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samedi 30 juillet 2016
Meilleur Roman Michel Bussi. Maman a tort.
Michel BUSSI : Maman a tort
" Marianne est une femme qui tient tête à ses lieutenants mais elle est une reste une femme avec sa fragilité, son côté fleur bleue… On en découvre plus sur elle quand elle sort avec son amie Angie : sa solitude, son désir d’enfant… Alors quand un charmant psychologue scolaire, Vasile vient la voir pour une étrange demande, elle ne reste pas de marbre devant ses beaux yeux. Il lui annonce que l’un des enfants dont il s’occupe, Malone, affirme que sa maman n’est pas sa maman et qu’il le croit ! Comment est-ce possible puisqu’il n’y a pas eu de procédure d’adoption, puisque tout semble en règle ?! Peut-on accorder notre confiance à un enfant de trois ans et demi ?
La mémoire est en pleine construction à cet âge là. Comment discerner la réalité de la fiction dans les dires de Malone, qui parle d’une autre maman avant, d’ogres, de pirates, de châteaux… ? Contes ou déformation de la réalité ? Il faut faire vite car si ce petit garçon dit vrai, ses souvenirs risquent de s’étioler rapidement. La clé du mystère réside peut être dans Gouti, sa peluche qui ne le quitte jamais et qui lui parle…
Mystère
En alternant les chapitres et les points de vue, Michel Bussi réussit à rendre son récit terriblement addictif. D’un côté, une enquête de police, une traque faite de recherches, d’indices… Et de l’autre, nous replongeons en enfance. Nous nous couchons le soir avec Gouti, nous écoutons ces récits d’ailleurs, de plage, de pirates, de châteaux, nous nous laissons bercer… Mais notre esprit de fin limier essaye de décrypter, d’analyser comme le psychologue, comme Marianne. C’est une chasse au trésor que nous propose l’auteur. Un puzzle grandeur nature où chaque petite pièce a un sens, mais qui éparpillées, ne veulent pas dire grand-chose.
Au-delà de la mémoire, de la psychologie
de l’enfant, un autre thème très fort est abordé dans ce livre : le
lien maternel. Malone, avec ses affirmations, remet en cause le lien qui
l’unit à Maman-Da, sa mère, celle qui l’accompagne à l’école, lui
préparer à manger… On peut imaginer la douleur de cette femme, l’enfer
psychologique dans lequel elle plonge mais on le sait, une mère est
capable de tout pour protéger son petit, quitte à franchir certaines
limites… Il y a aussi cette maman qu’évoque Malone, cette « vraie »
maman qui plane tout au long du roman comme une illusion fantôme."
Lucie MervalLa suite ici : http://polar.zonelivre.fr/michel-bussi-maman-a-tort/
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vendredi 22 juillet 2016
Un roman de Michel Bussi « Le temps est assassin » Thriller en famille.
Un roman de Michel Bussi
« Le temps est assassin »
Le suite ici : http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2016/05/05/le-nouveau-roman-de-michel-bussi-le-temps-est-assassin/
« Le temps est assassin »
En 1989, Clotilde passe ses vacances d’été en Corse, dans la famille de son père. Adolescente rêveuse et un peu rebelle, elle se cache dans des vêtements gothiques, et passe son temps à lire ou à raconter ses journées dans son journal intime : ses parents, son frère, le groupe d’adolescents dont elle se sent un peu en marge, sa famille corse… toutes les personnalités sont passées au tamis intransigeant de son regard d’adolescente.
Mais l’été se termine en drame : alors que la famille roulait sur les routes sinueuses de l’île, la voiture finit dans un ravin et ses parents et son frère meurent dans l’accident. Seule Clotilde échappe à la mort.
A l’été 2016, Clotilde revient sur les lieux du drame avec son mari et sa fille adolescente. Mais sa présence sur l’île ne ravit pas tout le monde ; certains s’enferment dans les non-dits, d’autres au contraire ont très envie de parler, et lui laisse entendre que l’accident n’était pas inévitable ; la voiture de ses parents aurait été sabotée…
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jeudi 21 juillet 2016
Meilleures Ventes Polar et Romans Policiers. Christophe Grangé.
Jean-Chrisophe Grangé. Congo Requiem.
Albin Michel.
Congo Requiem, c’est toute la violence de l’Afrique noire. L’intensité des odeurs, le contraste des couleurs, la violence du climat, des relations, … La chaleur qui étouffe, la pluie qui inonde, la latérite, poussière rouge et collante, qui recouvre tout.
Chaque heure vaut une journée, chaque journée vaut un an. Lorsque les pluies du soir se déversent, le corps et l’esprit sont lessivés d’avoir lutté, pour tout, pour simplement exister. JC Grangé nous livre une Afrique telle que je l’ai ressentie, telle que je l’ai vécue.
Loin des complexes hôteliers. Une Afrique partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées et le rejet du blanc colonisateur. Une Afrique duale. JC Grangé réalise l’exploit de raconter l’Afrique au plus près de ce qu’on peut y vivre. Mais Erwan, Grégoire et Jean-Christophe Grangé nous emmènent au cœur des conflits ethniques d’aujourd’hui et sur les traces familiales de la famille Morvan.
Que s’est il passé à Lontano en 1969 ? Et pourquoi Grégoire essaie-t-il d’entraver l’enquête de son propre fils ?
![]() |
| Guyane pas Afrique. |
La suite ici : https://branchesculture.com/2016/05/07/congo-requiem-jean-christophe-grange-critique/
mardi 19 juillet 2016
Femmes Actuelles Cultura LeChoixdesLibraires aiment les Rapaces. Concours.
Découvrez la sélection Cultura et tentez de gagner l'un des livres présentés
Nous vous proposons chaque semaine la critique de deux livres, sélectionnés par les libraires Cultura. Après avoir lu la présentation de leurs coups de coeur, jouez en votant pour celui que vous préférez parmi les deux. 15 cartes cadeaux d'une valeur de 20 euros sont à gagner pour acheter le livre qui aura retenu votre attention.
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lundi 13 juin 2016
Interview Le Parisien Fanny Delporte pour le Roman Noir Les Rapaces
Interview complète
Rencontre avec le journaliste Fanny Delporte à Vitry Sur Seine.
Retour aux sources. Impression étrange de revenir sur ses pas et de ne jamais avoir quitté les trottoirs de Vitry. Un parfum d'adolescence et remontée des souvenirs d'une époque où tout nous était possible, nous les gamins de l'ailleurs.
Le trafic.
« Autour de moi j’ai vu le trafic de shit commencer. Ceux qui avaient deux ou trois ans de plus n’allaient plus à l’école, n’étaient plus en famille le dimanche. Ils disparaissaient, nous intriguaient. Ils quittaient le cercle des potes et ça, c’est très dur à expliquer. C’était le cas pour le grand frère de mon meilleur ami, Mounir. »
- Les Rapaces, Paris, Editions Le Passage,2016, 4 (ISBN 978-2-84742-3327-)
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dimanche 5 juin 2016
Roman noir et mauvais genres. François Angelier et Elise Lepine.
France Culture et Les Rapaces, éditions Le Passage.
" Un véritable petit bijou de noirceur et d'intensité "
Le 4 juin, François Angelier et Elise Lépine recevait Oliver Gallmesteir dans le cadre de l'émission Mauvais Genres " l'Amérique sort les griffes " :
"Cela commence à faire beaucoup pour un "petit éditeur indépendant", comme il est d'usage de dire. On doit en effet à Oliver Gallmeister, depuis dix ans qu'il braconne la noire, un plus que respectable tableau de chasse : Craig Johnson, Larry MacMurtry , la remise en forme de Ross McDonald et James Crumley, le retour en grâce de Ned Crabb, la fauverie toxique de "Néo noir" avec quelques cas sérieux tel Jake Hinkson. Et je ne dis pas tout. Donc, bilan, la chose est claire: Oliver Gallmeister est un grand éditeur. Il nous dira pourquoi-comment, samedi, à Mauvais Genres."
Trailer des Rapaces :
" Chroniques, en second temps d'émission de "Retour à Babylone" de Kenneth Anger (Tristram) , régalant et fétide à souhait, du Mauvais Genres en élixir ,en DVD: "La panthère noire " de Ian Merrik ,et cerise sur le gâteau: le dernier esclandre de Die Antwoord !! Alors, vous restez ?"
Elise Lépine éclaire les zones noires de Rapaces de Thierry Brun, éditions Le Passage :
" Un véritable petit bijou de noirceur et d'intensité "
Avec la collaboration de Céline du Chéné, Sixtine Audebert, Anne-Catherine Lochard, Claire Martin du Gard, Elise Lépine, Philippe Rouyer, Jean Pierre Dionnet, Arnaud Gonzague et Christophe Bier
Réalisation Laurent Paulré
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