American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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dimanche 16 août 2020

Origine Paradis, Editions Hors d'Atteinte

 Les Éditions Hors d'Atteinte publieront mon nouveau roman en Février. Paraitront également  "Le Parti des Communistes", le dernier ouvrage de  Julian Mischi, sociologue et " La dernière Amazone" de Nina Almberg, réalisatrice.

 Quelques mots sur la maison  :

"Fondées en 2018, par Ingrid Balazard et Marie Hermann, les éditions Hors d’Atteinte propose de nouvelles grilles d’analyse d’un monde contemporain en pleine mutation, de donner de l’espoir à ceux qui luttent et d’offrir un espace à des voix inaudibles ailleurs. Féminisme, environnement, urbanisation, racisme, médias, populismes sont quelques-uns des thèmes abordés dans nos livres, dont beaucoup sont conçus comme des boîtes à outils. Hors d’atteinte, comme ce qui ne peut être touché, saisi – ce qui est subtil et souple, indépendant et fugace ; mais aussi ce qu’on met à l’abri, dans un endroit inattaquable, inabordable" 




jeudi 5 mars 2020

Lisez ! Livres polar et romans policiers. Thierry Brun, Ce qui reste de candeur. Jigal

La blogueuse Alice Masson, journaliste pour France Net Infos, parle du dernier roman de Thierry Brun, Ce qui reste de Candeur, en ces termes :


" ...Or, cet embastillement psychologique dans lequel il s’enferme en vivant des épisodes psychotiques de paranoïa vont le dévaster au même titre que la nature en furie peut détruire en quelques minutes un paisible paysage de campagne. Ce parallèle entre les éléments qui se déchaînent dans la tête de Thomas Boral et l’orage qui mutile tout sur son passage est un ressort incroyable de ce magnifique roman noir tendu à l’extrême..."


Sa critique est à découvrir ici :


Ce qui reste de Candeur




Pour choisir le roman c'est ici

jeudi 15 août 2019

Mots Amours et Rêves. Roman de nuit et de jour.



Le colporteur des jours


Bonjour la compagnie ! Je vous apporte un jeudi, aujourd’hui. 

Silence. 

C’est comme ça qu’on m’accueille ? Quoi, ces absences de sourires ? 


Le miroitier des rêves


Moi, tu sais, je te dois la vie, mais en dehors de ça… ton éphéméride ne change jamais d’un gramme le poids des rêves que je reflète dans mes miroirs. Je suis bien content de te voir, mais pourquoi j’écouterais ce que tu dis…

Le colporteur des jours


Charmant. Et tous les matins au chant du soleil, c’est pareil, la lutte, la  lutte pour ne pas fondre dans les ombres de l’infini. Il suffit pourtant que quelqu’un me réponde. Tiens, la belle, toi tu m’entends, tu es bien obligée. Regarde-moi en face.

Elle

Oh pardon,  le colporteur,  je songeais.

Le colporteur des jours


Ah, voilà, elle songeait Encore un coup de la jarre.
Sors de ta cache, la jarre. Tu m’énerves quand tu joues la discrète. 


La jarre d’amour


Ne crie pas, tu troubles la moire de ma léthargie.


Le colporteur des jours


Je vais hurler, oui, pour que ma voix traverse les murs d’argile de ta surdité. Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, arrêter de t’infiltrer partout, de faire danser tes méandres magiciens qui encordent notre pauvre fille dans ses propres mirages ? Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, rabattre ta superbe, un peu, et considérer que tu n’es pas seule au monde, que dis-je, que tu détournes du monde ceux qui doivent le recréer chaque jour ?

La jarre d’amour

Mais colporteur, doucement, tu es bien méchant avec moi. Je n’ai aucun pouvoir, je ne suis rien si des bras ne me portent pas, si des lèvres ne se désaltèrent pas comme des puisatières…

Le miroitier des rêves


Oui, doucement, colporteur, doucement. Je deviens quoi, moi, sans la jarre… rien, ou alors il faut que je me reconvertisse, que je reflète les choses matérielles. Tu me vois renvoyer aux yeux le périmètre exact d’une table, le calcul du nombre de fleurs d’un bouquet ou le dosage de blanc que la lumière a dilué dans le bleu du ciel ? Qui j’intéresserai ?

Elle

Pas moi.

Le colporteur des jours

Je m’en doutais. La coalition spontanée. L’alliance objective des faibles. Vous êtes dangereux. Je vais vous combattre. Transformation ou liquidation. Voilà l’objectif. Je ne vous laisserai pas la fissurer, la pulvériser, la ravir de la vie.


La jarre d’amour


Tu es gentil, le colporteur. Un gros nigaud balourd, tellement naïf qu’on ne peut pas t’en vouloir. Tu emploies des mots dont tu ne connais que le tracé. La vie… tu la pèses, tu la mesures, tu l’empoignes, et tu ne te rends même pas compte que tu en es le geôlier…


Le colporteur des jours


Le délire, là, le plein délire… Écoute, la jarre, tu m’écoutes ? Qui ouvre toutes les portes de la vie ? Moi. Qui rend tout acte, toute expérience possible ? Moi. Qui permet la respiration de l’espace, l’incorporation du temps, la caresse de la terre et l’ivresse de ses parfums ? Moi. Je ne suis pas le géomètre de la vie, je suis son principe, son géniteur. Le passage du rien au tout. Je ne me complais pas dans les craquelures, moi. 


Le miroitier des rêves


Moi, moi, moi… tu patines dans tes œillères, l’ami. Qu’est-ce que tu imagines ? Que c’est toi qui engendres la caresse et l’ivresse ? Mon pauvre gars, tu n’es bon qu’en mécanique des gestes, en automatismes des mots. Tu n’organises que des répétitions, des reproductions. Autant dire du mime. Sans la jarre et les services que je veux bien lui rendre, personne ne connaîtrait les mouvements de l’âme qui transportent au-delà des confins de l’imaginé… les métamorphoses des images du monde… la fraîcheur de l’oasis luxuriant caché dans les déserts de l’ordinaire. Tu es ordinaire.

Elle

Les oasis… mon oasis sous les palmiers penchés… le chant chromatique des hibiscus et le parfum roux des dattes… le chaos en forme d’orange sauvage qui reflète mon âme… 


Le miroitier des rêves


Tu vois, tu vois, elle a accédé au reflet, elle est entrée dans la vie.


La jarre d’amour


Elle a franchi le passage, quel bonheur ! Viens te désaltérer, la belle, viens autant que tu le voudras, mon eau ne s’évapore jamais.

Le colporteur des jours

Face à la folie, ce sera liquidation. Ils sont fous. Aliénés. Perdus. C’est ça, le bonheur, les batteries de mots tirés d’une imagination en auto-allumage ? Est-ce qu’on me demande, à moi, de jouer le moindre rôle dans tout ça ? Qu’est-ce que vous croyez, que le bonheur est possible sans moi ? Mais non, mais non, et là je ris, car vous allez vous rendre à l’évidence, soit je vous liquide, soit on négocie. En tout cas j’existe. Je suis là. J’écoute ?

Elle


Demain je veux aller dans mon oasis d’intensité…

Le colporteur des jours


C’est où ? Longitude ? Latitude ? Temps de trajet ? Réservations ? Valises ? 


Le miroitier des rêves


Ne te donne pas tant de mal, le colporteur. De l’autre côté du monde, après le seuil du passage, rien ne pèse. Pas besoin de boussole, de montre, de décamètre. La vie déploie ses arabesques aériennes. Rassure-toi, on a besoin de toi, mais tu dois accepter ton rôle de serviteur, et t’habituer à l’apesanteur.

Elle

Demain je veux du sable dans mes cheveux et l’éclat étoilé des nuits froides, et je soufflerai sur l’encens à l’huile de rose et au benjoin… 


vendredi 23 septembre 2016

François Angelier et Elise Lépine chroniquent Les Rapaces pour France Culture. Emission Mauvais Genres.

François Angelier et Elise Lépine chroniquent Les Rapaces pour France Culture




Dans son émission « Mauvais genres », François Angelier donne la parole à la journaliste Elise Lépine qui nous parle du roman Les Rapaces, éditions Le Passage



samedi 30 juillet 2016

Meilleur Roman Michel Bussi. Maman a tort.


Michel BUSSI : Maman a tort


" Marianne est une femme qui tient tête à ses lieutenants mais elle est une reste une femme avec sa fragilité, son côté fleur bleue… On en découvre plus sur elle quand elle sort avec son amie Angie : sa solitude, son désir d’enfant… Alors quand un charmant psychologue scolaire, Vasile vient la voir pour une étrange demande, elle ne reste pas de marbre devant ses beaux yeux. Il lui annonce que l’un des enfants dont il s’occupe, Malone, affirme que sa maman n’est pas sa maman et qu’il le croit ! Comment est-ce possible puisqu’il n’y a pas eu de procédure d’adoption, puisque tout semble en règle ?! Peut-on accorder notre confiance à un enfant de trois ans et demi ? 

 

Surprise

 

 

La mémoire est en pleine construction à cet âge là. Comment discerner la réalité de la fiction dans les dires de Malone, qui parle d’une autre maman avant, d’ogres, de pirates, de châteaux… ? Contes ou déformation de la réalité ? Il faut faire vite car si ce petit garçon dit vrai, ses souvenirs risquent de s’étioler rapidement. La clé du mystère réside peut être dans Gouti, sa peluche qui ne le quitte jamais et qui lui parle…

 

 

Mystère

 

 En alternant les chapitres et les points de vue, Michel Bussi réussit à rendre son récit terriblement addictif. D’un côté, une enquête de police, une traque faite de recherches, d’indices… Et de l’autre, nous replongeons en enfance. Nous nous couchons le soir avec Gouti, nous écoutons ces récits d’ailleurs, de plage, de pirates, de châteaux, nous nous laissons bercer… Mais notre esprit de fin limier essaye de décrypter, d’analyser comme le psychologue, comme Marianne. C’est une chasse au trésor que nous propose l’auteur. Un puzzle grandeur nature où chaque petite pièce a un sens, mais qui éparpillées, ne veulent pas dire grand-chose.

 

Mémoire

 

Au-delà de la mémoire, de la psychologie de l’enfant, un autre thème très fort est abordé dans ce livre : le lien maternel. Malone, avec ses affirmations, remet en cause le lien qui l’unit à Maman-Da, sa mère, celle qui l’accompagne à l’école, lui préparer à manger… On peut imaginer la douleur de cette femme, l’enfer psychologique dans lequel elle plonge mais on le sait, une mère est capable de tout pour protéger son petit, quitte à franchir certaines limites… Il y a aussi cette maman qu’évoque Malone, cette « vraie » maman qui plane tout au long du roman comme une illusion fantôme."


Monde

Lucie Merval

La suite ici : http://polar.zonelivre.fr/michel-bussi-maman-a-tort/



vendredi 22 juillet 2016

Un roman de Michel Bussi « Le temps est assassin » Thriller en famille.

Un roman de Michel Bussi
« Le temps est assassin »


Bussi Top Top



  En 1989, Clotilde passe ses vacances d’été en Corse, dans la famille de son père. Adolescente rêveuse et un peu rebelle, elle se cache dans des vêtements gothiques, et passe son temps à lire ou à raconter ses journées dans son journal intime : ses parents, son frère, le groupe d’adolescents dont elle se sent un peu en marge, sa famille corse… toutes les personnalités sont passées au tamis intransigeant de son regard d’adolescente.

Gothique


Mais l’été se termine en drame : alors que la famille roulait sur les routes sinueuses de l’île, la voiture finit dans un ravin et ses parents et son frère meurent dans l’accident. Seule Clotilde échappe à la mort.

Chemin

A l’été 2016, Clotilde revient sur les lieux du drame avec son mari et sa fille adolescente. Mais sa présence sur l’île ne ravit pas tout le monde ; certains s’enferment dans les non-dits, d’autres au contraire ont très envie de parler, et lui laisse entendre que l’accident n’était pas inévitable ; la voiture de ses parents aurait été sabotée…

 


cadeau




Le suite ici : http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2016/05/05/le-nouveau-roman-de-michel-bussi-le-temps-est-assassin/

jeudi 21 juillet 2016

Meilleures Ventes Polar et Romans Policiers. Christophe Grangé.


Jean-Chrisophe Grangé. Congo Requiem.

Albin Michel.






Congo Requiem, c’est toute la violence de l’Afrique noire. L’intensité des odeurs, le contraste des couleurs, la violence du climat, des relations, … La chaleur qui étouffe, la pluie qui inonde, la latérite, poussière rouge et collante, qui recouvre tout. 

 

Chaque heure vaut une journée, chaque journée vaut un an. Lorsque les pluies du soir se déversent, le corps et l’esprit sont lessivés d’avoir lutté, pour tout, pour simplement exister. JC Grangé nous livre une Afrique telle que je l’ai ressentie, telle que je l’ai vécue. 

 

Loin des complexes hôteliers. Une Afrique partagée entre les souvenirs de certaines grandeurs passées et le rejet du blanc colonisateur. Une Afrique duale. JC Grangé réalise l’exploit de raconter l’Afrique au plus près de ce qu’on peut y vivre. Mais Erwan, Grégoire et Jean-Christophe Grangé nous emmènent au cœur des conflits ethniques d’aujourd’hui et sur les traces familiales de la famille Morvan. 

 

Que s’est il passé à Lontano en 1969 ? Et pourquoi Grégoire essaie-t-il d’entraver l’enquête de son propre fils ? 

 

Guyane pas Afrique.

 La suite ici : https://branchesculture.com/2016/05/07/congo-requiem-jean-christophe-grange-critique/

 

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mardi 19 juillet 2016

Femmes Actuelles Cultura LeChoixdesLibraires aiment les Rapaces. Concours.

Découvrez la sélection Cultura et tentez de gagner l'un des livres présentés

 

 

Nous vous proposons chaque semaine la critique de deux livres, sélectionnés par les libraires Cultura. Après avoir lu la présentation de leurs coups de coeur, jouez en votant pour celui que vous préférez parmi les deux. 15 cartes cadeaux d'une valeur de 20 euros sont à gagner pour acheter le livre qui aura retenu votre attention.

 

lundi 13 juin 2016

Interview Le Parisien Fanny Delporte pour le Roman Noir Les Rapaces

 

 Interview complète

  

Rencontre avec le journaliste Fanny Delporte à Vitry Sur Seine. 

 
 

Retour aux sources. Impression étrange de revenir sur ses pas et de ne jamais avoir quitté les trottoirs de Vitry. Un parfum d'adolescence et remontée des souvenirs d'une époque où tout nous était possible, nous les gamins de l'ailleurs.

 

Le trafic. 

 « Autour de moi j’ai vu le trafic de shit commencer. Ceux qui avaient deux ou trois ans de plus n’allaient plus à l’école, n’étaient plus en famille le dimanche. Ils disparaissaient, nous intriguaient. Ils quittaient le cercle des potes et ça, c’est très dur à expliquer. C’était le cas pour le grand frère de mon meilleur ami, Mounir. »

 

 

 

 

dimanche 5 juin 2016

Roman noir et mauvais genres. François Angelier et Elise Lepine.

France Culture et Les Rapaces, éditions Le Passage.


" Un véritable petit bijou de noirceur et d'intensité "






Le 4 juin, François Angelier et Elise Lépine recevait  Oliver Gallmesteir dans le cadre de  l'émission Mauvais Genres " l'Amérique sort les griffes "  :

 

"Cela commence à faire beaucoup pour un "petit éditeur indépendant", comme il est d'usage de dire. On doit en effet à Oliver Gallmeister, depuis dix ans qu'il braconne la noire, un plus que respectable tableau de chasse : Craig Johnson, Larry MacMurtry , la remise en forme de Ross McDonald et James Crumley, le retour en grâce de Ned Crabb, la fauverie toxique de "Néo noir" avec quelques cas sérieux tel Jake Hinkson. Et je ne dis pas tout. Donc, bilan, la chose est claire: Oliver Gallmeister est un grand éditeur. Il nous dira pourquoi-comment, samedi, à Mauvais Genres."

 Trailer des Rapaces :

 

 

"  Chroniques, en second temps d'émission de "Retour à Babylone" de Kenneth Anger (Tristram) , régalant et fétide à souhait, du Mauvais Genres en élixir ,en DVD: "La panthère noire " de Ian Merrik ,et cerise sur le gâteau: le dernier esclandre de Die Antwoord !! Alors, vous restez ?"

 

 Elise Lépine éclaire les zones noires de Rapaces de Thierry Brun, éditions Le Passage : 

" Un véritable petit bijou de noirceur et d'intensité "

 
 

 

Avec la collaboration de Céline du Chéné, Sixtine Audebert, Anne-Catherine Lochard, Claire Martin du Gard, Elise Lépine, Philippe Rouyer, Jean Pierre Dionnet, Arnaud Gonzague et Christophe Bier

Réalisation Laurent Paulré