American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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jeudi 4 février 2021

Origine Paradis, Thierry Brun, Marie Claire Critique

 Origine Paradis est à l'honneur dans Marie Claire de Février, sous la plume de Gilles Chenaille !


      

 

"Derrière le titre ironique se dévoile une histoire d’enfer, menée avec une rage froide par Thierry Brun, l’auteur talentueux de Surhumain et Ce qui reste de candeur, romans noirs mais scintillants et profonds. Ici, son narrateur enfant voit ses parents se défenestrer main dans la main. Et, dans sont parcours chaotique d’adulte plus tenté par la violence que par les pleurs, n’aura de cesse que de remonter à l’origine de ce drame fondateur. Une écriture ciselée dans la simplicité, directe, hypnotique. "

 Marie Claire Magazine. G.C. Ed. Hors d’Atteinte.

 

"Encore une fois, Thierry Brun nous offre un roman dans lequel les personnages sont le point fort.
Ce ne sont pas des anges, pas davantage des démons mais des êtres vrais, cabossés, agaçants parfois mais également touchants.
L'histoire elle même oscille entre émotion et rage. On est embarqué complètement, se demandant comment Thomas va t'il gérer tout ce qu'il va découvrir et où tout cela va t'il l'emmener.
Je le redis une nouvelle fois, si vous ne connaissez pas l'auteur, vous devez le découvrir absolument et si vous le connaissez déjà, lisez son nouveau roman il en vaut vraiment la peine".


https://delcyfaro.blogspot.com/2021/02/origine-paradis-thierry-brun.html


" L'intrigue singulière de ce roman renvoie à l'incapacité du choix. Elle place Thomas, enfant perdu hanté par le deuil entre le "couteau et la cible". et dévoile comment, à l'image des parents, il peut encore être englouti par la domination qu'exerce un proche de la famille. Thomas est un rêveur. Lui et ses amis grandissent dans un internat et aiment regarder les étoiles par un vasistas en fumant des cigarettes. ,
Ce roman parle de la vulnérabilité, des endeuillés. Il parle d'une histoire familiale terrible qui peut tuer et comment Thomas fera pour s'en sortir. Roman douloureux et aussi portrait de la mère, femme magnifique amoureuse d'un voyou "

 Babelio. https://www.babelio.com/livres/Brun-Origine-paradis/1279038 

 

Une très belle découverte à travers cette lecture où la place des émotions est importante, le chagrin, la rage et la colère sont bien représentés, parfois même personnifiés. L'Amour ou son absence fait également partie intégrante de ce récit.

J'ai vraiment adoré ce procédé qui tient parfaitement en haleine la tension du lecteur, qui essaie par jeu de deviner la suite. La manipulation et l'emprise sont omniprésentes, parfois très flagrantes, à d'autres moments, plus insidieuses. L'auteur a jonglé très habilement avec ces notions.
Doit-on rester dans l'interrogation ou essayer de percer les mystères ? Les non-dits ou mensonges peuvent détruire mais la vérité est-elle toujours acceptable ? 

https://leslecturesdemaud.com/2021/02/11/origine-paradis-de-thierry-brun/ 


Un texte à la fois classique, très dialogué, des personnages et des situations ou événements forts et atypiques font que ce roman se suit avec un grand intérêt, je dirais même avec un intérêt grandissant au fur et à mesure qu'on tourne les pages.

https://www.lyvres.fr/2021/01/origine-paradis.html 


Qu'est-ce qu'un homme ? Qu'est-ce qu'une vie ? Amples questions dont il serait souvent bien vain de chercher une réponse, surtout que de nombreux philosophes s'y sont cassés les dents. Toujours est-il qu'être un homme c'est à la fois son passé et ce qu'on fait de sa vie. C'est un peu la trajectoire que nous propose ici Thierry Brun.
... nous sommes dans la vie réelle, dans la recherche d'un homme qui se souvient de son enfance en même temps qu'il essaie de se construire. Comme tout construction, Thomas (et à travers lui Thierry Brun) utilise les matériaux dont il dispose. Il agence les éléments comme il peut. Il dépose du béton un peu laid dans un coin, mais au moins il sait que ça tiendra. Thomas agit ainsi, car c'est un homme normal, qui ne possède pas forcément toutes les clés de sa vie.

http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=5957

lundi 17 août 2020

Mehdi Charef Editions Hors d'Atteinte Livres Hebdo

 

"Le romancier et réalisateur né en Algérie reçoit son premier prix littéraire majeur pour un récit autobiographique sur son enfance et son émigration en France.

Le Prix littéraire de la Porte Dorée 2020 a été attribué à Mehdi Charef pour Rue des pâquerettes, paru en janvier 2019 aux éditions Hors d’Atteinte.  Le livre sera publié en poche chez Pocket le 3 septembre. Le livre avait été sélectionné pour le prix Marcel Pagnol et le prix Hors-Concours l'an dernier.


Le prix récompense chaque année une œuvre écrite en français ayant pour thème l’exil, l’immigration, les identités plurielles ou l’altérité liée aux réalités migratoires. Il est doté de 4000 euros.


Rue des Pâquerettes est le récit de l'arrivée de Mehdi Charef en France, en 1962, dans le bidonville de Nanterre. Le petit Mehdi, ses frères, ses sœurs et sa maman arrivent tout droit de la région de Tlemcen pour retrouver le père de famille, travailleur en France depuis plusieurs années et installé dans un baraquement de fortune, au sein d’un environnement quasi uniformément algérien. Il décrit le froid, la boue, l'humiliation et le racisme ordinaire, mais aussi cet instituteur qui l'initie à la littérature ou la douceur d'une voisine. Du haut de ses dix ans, Mehdi observe et commente ce qui l’entoure avec acuité, intelligence, parfois même avec humour.


"C’est un enfant algérien qui parle de son itinéraire et de son rapport à ses parents mais dans un espace surprenant, celui d’un bidonville de Nanterre. C’est un texte très émouvant. Il y a une écriture transparente, sans emphase, mais qui finit par toucher le lecteur" déclare Nedim Gürsel, président du jury"

Le dernier roman de Mehdi Charef :


 

 

 

 Source : Livres Hebdo

dimanche 16 août 2020

Thierry Brun un roman aux Editions Hors d'Atteinte

 A paraitre en Février 2021 

 


 
 
 
1

Marie Hermann, éditrice depuis plusieurs années, a créé en 2018, avec son associée Ingrid Balazard, les éditions Hors d’atteinte. Une maison d’édition qui se donne pour but de proposer de nouvelles grilles d’analyse d’un monde contemporain en pleine mutation, de donner de l’espoir à ceux qui luttent et d’offrir un espace à des voix inaudibles ailleurs. Féminisme, environnement, urbanisation, racisme, médias, populismes sont quelques-uns des thèmes abordés à travers des ouvrages de littérature et de non fiction.

« La maison d’édition est aussi née du constat qu’on ne pouvait pas faire ce qu’on voulait là où on était et qu’en tant que femmes il fallait créer des structures pour pouvoir travailler comme on le voulait » nous explique Marie qui nous reçoit chez elle, dans son appartement marseillais acheté à crédit il y a plusieurs années. Pour Marie cet appartement qui n’appartient qu’à elle, c’est une chance immense, un gage d’indépendance, de femme forte. Une chambre à soi, un refuge dont l’idée fait joliment écho à Hors d’atteinte définit comme « ce qui ne peut être touché, saisi (…) mais aussi ce qu’on met à l’abri, dans un endroit inattaquable, inabordable. »

 

 

dimanche 15 mars 2020

Interview IDFM Radio Enghien 98. Ce qui reste de Candeur, Jigal Polar, Thierry Brun

Thierry Brun est selon moi, un auteur de polar noir, pas assez connu. Sans être des intimes, nous nous connaissons un peu car nous nous sommes déjà entretenus ensemble sur les ondes d'IDFM Radio Enghien 98 pour parler de ses écrits.. C'est une belle plume et un homme discret et cordial.

Avec beaucoup de bienveillance, il a accepté de se prêter à l'exercice de l'interview.

partons tout de suite à la découverte et de l'auteur Thierry Brun et de son 4ème roman "Ce qui reste de candeur" paru en Février 2020 aux Editions Jigal Polar de Marseille.

Carmen Gimeno.


Questions - réponses :

⦁ "Bulles & Polar" : Thierry, je vais m'attacher quelques instants sur la couverture du roman ; on y voit un homme qui on peut l'imaginer de par sa position part à la renverse. Les questions qui peuvent se poser…sont.... cet homme, est-il déstabilisé ?…si oui…par qui par quoi ? ou bien lâche-t-il totalement prise...est-il fataliste…résigné ? …je ne demande pas de réponse précise Thierry....par contre…vous pouvez nous donner quelques indices ? .....et nous dire qui est à l'origine de cette belle couverture ?


⦁ T.B : Dans mes échanges avec Jimmy Gallier, l’éditeur, nous avons rapidement évoqué que Thomas Boral est arrivé à un moment charnière de sa vie. Il ploie sous son passé et sous la violence mais ne rompt pas, il est encore debout mais à la limite, proche de la rupture et aussi, paradoxalement, plus proche de l’humain qu’il ne le croit. Il est certainement tout, mais ni fataliste, ni résigné, il s’accroche aux petites choses du quotidien, il entretient son corps, il y a encore quelque chose en lui qui le pousse à se rendre utile. Il est aidant, comme on dit. En prenant la décision de porter secours à un des personnages, il fait sauter un verrou, il reprend son destin en main.

Pendant un temps, nous avions pensé à une couverture qui évoquait un saut dans le vide, certainement fatal, mais avec un visuel ludique, un plongeoir incongru au bord d’un ravin.

Quant au choix définitif, il a appartenu à l’éditeur. Le choix des couleurs et de ce sfumato (technique picturale), par exemple.


⦁ BetP : Thierry, le personnage principal c'est Boral....Thomas Boral…et il parle à la 1ère personne.... Pourquoi ce choix ?


⦁ T.B C’est si transparent que ça ? Bon, c’est délibéré, j’avoue. Mais vous êtes la première personne à l’évoquer.

Thomas vient de l'araméen " Te'oma " c’est " Jumeau ". Thomas, prénom que j’ai utilisé dans mon premier roman "Surhumain" et que j’ai retrouvé ici, qui s’est imposé dès les premiers mots, les deux chapitres d’introduction de "Ce qui reste de candeur".

J’ai compris que je ne me cacherai pas derrière un personnage totalement fictif. Ce qu’il ressentait, son passé, l’état d’esprit de cet homme dans son auto, à souffrir de la chaleur, coincé, brisé par la fatigue et ce qu’il avait vécu les mois avant son arrivée dans cette région, m’appartenait. C’était moi dans les mots et les impressions. Ses troubles, ses manquements, ses pulsions, sa capacité à supporter le joug et la coercition, son besoin d’éprouver son corps et son esprit ont construit ce que je suis. Alors, j’ai décidé de tracer ce sillon. Et tout est venu naturellement dans une écriture fluide et sans fard. Mais je m’en suis tenu au personnage.

Je n’ai pas livré Thierry. Ce sera le cas dans un prochain roman.


⦁ BetP : "Ce qui reste de candeur" est un roman où la psychologie de tous les personnages est finement décrite. Les personnages secondaires qui gravitent autour de Thomas Boral sont essentiels au récit et si Thomas, le voyou repenti est le personnage masculin phare…Delphine est son pendant…et peut-être le supplante-elle…Qui est Delphine, Thierry ?


⦁ T.B. Elle est le personnage principal de ce roman. Elle aurait pu s’appeler Thomas, - le double, encore-. Delphine est sa part d’enfance et d’adolescence qu’il a occultée et en qui il se retrouve. Elle raisonne en lui, en tout, c’est l’amour d’enfance perdu, la sœur des foyers, la chair et l’esprit maltraités, violés. Ce personnage tient une place particulière dans mon cœur. Delphine est l’enfant en manque de tendresse, qui n’a trouvé que la séduction pour exister et devient à son corps défendant une adulte en perte de repères qui détruit tout autour d’elle, comme une planète aspirant tout l’oxygène. Un soleil. Et, comme le soleil, elle peut réchauffer comme elle peut brûler. Mais, elle est aussi le plus grand soutien de Thomas.

Delphine est une amie qui a eu un parcours similaire mais qui vit bien son passé, qui en a fait quelque chose. Il lui aura fallu du temps, mais c’est consolidé. Elle est un pilier.


⦁ BetP : La violence est omniprésente dans ce roman…violence des sentiments, violence des éléments dans cette région de la Montagne Noire et bien sûr, violence des hommes. Cette violence s'exprime par vos mots, votre style qui va droit au but avec tout de même quelques belles phrases poétiques qui figent un peu le temps et puis l'intrigue reprend de plus belle. Ce style percutant permet d’imprimer je suppose Thierry, une montée en puissance ? le lecteur doit être maintenu en apnée….


⦁ T.B. Les lecteurs évoquent souvent cette lecture en apnée et ce sentiment d’assister à une fin inéluctable. Je ne l’ai pas voulu. Encore une fois, le récit s’est imposé et je n’ai jamais ressenti le besoin d’enchainer les péripéties pour créer une tension.

"Ce qui reste de Candeur" est avant tout une aventure humaine, fort banale somme toute. Et s’il y a une part d’inéluctabilité, elle est surtout dans la rencontre de Thomas et de Delphine. S’il y a un style d’écriture particulier, il ne m’appartient pas. Quant à la violence, et si on parle de puissance, je voulais imposer les deux, celles de la nature, des éléments, qui ont la capacité à briser toutes les déterminations humaines. J’avais cette image d’une armée balayée par un coup de vent, d’hommes animés par une volonté d’imposer leur vengeance mais trouvant plus fort et dangereux qu’eux.

Et puis, plus prosaïquement, j’ai été confronté à des tempêtes dans la Montagne Noire et dans les Alpes. Une fois à pied et lors de raids en ski. J’ai vécu dans ma chair ce qu’est une chute de température de 15 degrés, un dévissage sur une face nord ou dans un ravin, un saut dans le vide, des traumatismes corporels. J’ai voulu parler de ces moments qui balaient tout ce que tu as vécu jusque-là : tu t’accroches à la vie, quelle que soit cette vie, ou bien tu lâches prise.

Et quand tu entends l’hélicoptère, tu sais que tu y tiens à cette misérable existence. Tu as tout fait pour.


⦁ BetP : Au fil des pages, j'ai vécu la lente descente aux enfers de Thomas Boral.... je l'ai vu happé dans une spirale le rapprochant inexorablement de l’œil du cyclone.....ce roman sert aux lecteurs une sorte d' intrigue en forme d'entonnoir.....d'où vous est venu, Thierry Brun, l'idée de ce récit de la rencontre d'un repenti tourmenté et d'une belle vénéneuse ?


⦁ T.B. C’est la rencontre d’une femme qui va ramener un homme à la vie. Il n’en attendait plus grand-chose, sans en avoir conscience, et elle va le mettre sous perfusion d’émotions. C’est l’idée primale du récit. Delphine est une enfant de la Nature, elle est la tempête, l’orage et le soleil, encore le soleil, et elle redonne à Thomas de ce qu’il a perdu. La nature est anarchique, chaotique.

L’homme a créé, entre autres, la maitrise et le temps, le gain et la perte, notions artificielles, et s’est égaré dans ces combats purement techniques. Là, on est vraiment dans les premières pulsions d’écriture de "Ce qui reste de candeur".


⦁ BetP : Dans les 50 dernières pages, tout s'accélère...et c'est très cinématographique.....toutes les pièces du puzzle s'emboitent.....et il ressort que Thomas BORAL a été un pion dans le scénario final, peut-être a-t-il croisé les mauvaises personnes, peut-être s'est-il uniquement trouvé au mauvais endroit au mauvais moment mais qu'en fin de compte, c'est un mal pour un bien.....c'est ce qui reste de candeur en lui.....cela fait de lui un pion essentiel au récit.

En extrapolant, je dirais que Thomas BORAL et Delphine était fait pour se rencontrer parce qu'ils ont le même objectif : faire table rase de leur passé...

.

⦁ T.B. Ordo Ab Chao…

Un nouveau chaos pour réordonner nos vies, accepter qu’une tempête, - sociale, humaine, naturelle, virale - , détruise tout pour que les survivants réapprennent à vivre en communion avec leurs sentiments premiers, primaux ? Je me suis posé ces questions, mais une fois le manuscrit achevé.

Thomas est enfant de la violence organisée, celle qui équilibre les forces en présence entre les communautés rivales. On peut parler de partis politiques, d’officines, de gangs, de mafias. Toutes ces corporations s’agitent selon ces principes.

Si Thomas était un pion, c’était avant, sous les ordres de Franck Miller, puis ensuite sous l’autorité de la justice et des policiers.

Delphine lui rend sa peau d’humain, elle casse le pion, la logique de jeu d’échec, elle balaie les pièces, – elle casse tout, en fait - et précipite Thomas vers sa vérité. Delphine révèle Thomas à ce qu’il est : un être vivant.

Elle lui offre l’opportunité d’aimer à nouveau, et oui, vous avez raison, de faire table rase du passé. Faisons table rase. Brûlons tout, reconstruisons si nous en avons le courage, c’est sans doute le vœu.


La conclusion de "Bulles & Polar" :

Ce court roman de 192 pages est un petit noir corsé et bien serré, goûtu aux arômes de la Montagne Noire, que l'on déguste à petites gorgées au début, histoire de bien s'imprégner de la tension croissante et dont on avale goulument les dernières gouttes à la fin tellement on est pressé de connaître le dénouement.

Merci Thierry Brun pour tous ces éclaircissements et longue vie à "Ce qui reste de candeur" paru en Février 2020 chez Jigal Polar.


jeudi 5 mars 2020

Lisez ! Livres polar et romans policiers. Thierry Brun, Ce qui reste de candeur. Jigal

La blogueuse Alice Masson, journaliste pour France Net Infos, parle du dernier roman de Thierry Brun, Ce qui reste de Candeur, en ces termes :


" ...Or, cet embastillement psychologique dans lequel il s’enferme en vivant des épisodes psychotiques de paranoïa vont le dévaster au même titre que la nature en furie peut détruire en quelques minutes un paisible paysage de campagne. Ce parallèle entre les éléments qui se déchaînent dans la tête de Thomas Boral et l’orage qui mutile tout sur son passage est un ressort incroyable de ce magnifique roman noir tendu à l’extrême..."


Sa critique est à découvrir ici :


Ce qui reste de Candeur




Pour choisir le roman c'est ici

samedi 25 janvier 2020

Polar. Ce que reste de Grandeur. Thierry Brun chez Criminocorpus

J'ai eu le plaisir d'être interviewé par Philippe Poisson qui mène la barque du site : Criminocorpus. Il propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice. Nous évoquons ce qui a provoqué l'écriture.

 
Polar

Voici un extrait de cet entretien : 


"...Alors, vient la rencontre avec un professeur de musique au profil atypique ; ancien musicien professionnel passé au professorat et avec une prof de lettres. Ils lui apprennent le respect et le bonheur de l’atelier, de faire son travail avec passion et de se servir de sa colère pour nourrir son écriture. Ils lui inculquent aussi l’envie d’apprendre, de ne pas trébucher, de ne pas abandonner à chaque écueil rencontré. S’il continue à écrire, il prend enfin les études au sérieux et décroche un diplôme dans une école de commerce. Se sentant à l’étroit dans le monde qui s’ouvre à lui, il part à l’aventure, fait mille petits boulots et en 1985 découvre la Bourse de Paris, le Palais Brongniart. C’est un chaudron. On doit apprendre vite. C’est aussi l’école le la fraternité, avant que les banques ne rachètent tout et virent les Agents de Change. Personne n’est innocent...".

La suite à découvrir ici : 

https://criminocorpus.hypotheses.org/115025

Pour le découvrir


vendredi 2 juin 2017

Quelques mots, notes et indications sur les principaux genres cinématographiques

Quelques mots, notes et indications sur les principaux genres cinématographiques


Lexique et civilisation


LE CINÉMA DES PREMIERS TEMPS
Appelé aussi primitif ou early cinema, le cinéma des premiers temps couvre la période qui va de
l’invention du cinéma (1895) jusqu’à la Première Guerre mondiale.
 

LE CINÉMA FANTASTIQUE
Le cinéma fantastique couvre en général tout le champ de l’irrationnel et englobe dans le genre le
cinéma d’horreur ou d’épouvante.
 

LE FILM D’HORREUR
On employait autrefois le terme d’épouvante pour caractériser ce cinéma qui montre des scènes
cruelles suscitant l’effroi du spectateur.
 

LE FILM DE SCIENCE-FICTION
À la différence du fantastique plutôt tourné vers le passé ou le présent, la science-fiction imagine un avenir plus ou moins lointain qu’elle met en scène en inventant un décor et des accessoires futuristes.
 

LE SPACE OPERA
Le space opera est un sous-genre du film de science-fiction. Le thème central consiste dans la
projection de l’homme hors de la planète terre, le voyage dans l’espace.
 

LE FILM CATASTROPHE
Dans les films catastrophe, une micro-société est confrontée à des accidents, des fléaux naturels, à grands renforts d’effets spéciaux, tandis que les individualités s’affrontent physiquement et
psychologiquement.
 

LE FILM D’ACTION
Film dont l'intrigue s'articule plus ou moins habilement autour d'une succession de scènes
spectaculaires souvent stéréotypées (course-poursuites, fusillades, explosions…) et met en place un conflit qui sera résolu de manière violente (généralement, par la mort des ennemis du héros).
 

LE FILM HISTORIQUE
On distingue les films dont l’histoire est l’objet et les films auxquels des événements historiques
servent de cadre à une intrigue qui se développe indépendamment.
 

LE PÉPLUM
Le genre du péplum fait évoluer une intrigue dans la période de l’Antiquité gréco-latine.
 

LE FILM DE GUERRE
Le film de guerre traite le thème de la guerre, en s'attardant généralement sur l'aspect naval, aérien, ou terrestre des conflits.
 

LE FILM POLICIER
Un policier, ou polar, désigne un roman et, par extension, un film de genre mettant en scène des
truands qui s’opposent à la police. 

LE FILM DE GANGSTERS
Le film de gangsters est un sous-genre du film policier qui se distingue par le fait que le criminel joue le premier rôle.
 

LE THRILLER
Le thriller, de l’anglais to thrill, «frissonner», peut appartenir à des genres divers (film policier, film catastrophe…). Il se caractérise par le suspense et la peur (délicieuse) qu’il suscite chez le spectateur.
 

LE BIOPIC
Contraction de biographical picture, le biopic est une oeuvre de fiction centrée sur la vie d’un
personnage ayant réellement existé.
 

LA COMÉDIE
Le terme désigne à l’origine toute pièce de théâtre, puis une pièce dont l’intrigue, vraisemblable,
provoque le rire par la peinture des moeurs d’une époque, des travers ridicules d’un personnage. Le cinéma s’est emparé du genre, trop large pour être défini sinon par le désir d’amuser le public.
 

LA COMÉDIE MUSICALE
La comédie musicale ou musical apparaît en même temps que le cinéma parlant et se développe
jusqu’au début des années 1960. L’intrigue y sert parfois de pur prétexte à des numéros musicaux et chorégraphiques. Ce genre, un temps abandonné réapparaît sporadiquement, notamment en France.
 

LE FILM ROMANTIQUE
Film narrant généralement une histoire d'amour passionné et romanesque.
 

LE DRAME
Dès les débuts du cinéma, le terme est employé en opposition avec comédie et documentaire pour
définir une action pathétique dans laquelle s’affrontent des personnages inscrits dans un cadre
réaliste. Le genre est décliné en drame historique, drame mondain ou sentimental, drame
psychologique, drame social, mélodrame ou encore comédie dramatique.
 

LE ROAD MOVIE
Dans les années 1960, on voit se multiplier les road movies, films narrant les errances de bandes de motocyclistes sur les routes américaines. Ils mettent en scène une marginalité confrontée à
l’intolérance de la population. On qualifiera plus tard de road movie des errances non violentes et plus individuelles.
 

LE DOCUMENTAIRE
Dans l’acception courante, le film documentaire renvoie au réel, en restitue l’apparence; qu’il soit un reportage, un film d’art, un film scientifique, il arbore le plus souvent un caractère didactique et
informatif qui vise à donner à voir les choses et le monde tels qu’ils sont.


LE WESTERN
Dès ses débuts, le cinéma américain raconte les épisodes de la conquête des territoires de l’Ouest sur les Indiens, jusqu’à la disparition de la Frontière en 1890. Le genre du western ne se limite cependant pas à un territoire, ni à la période historique de la fin du XIXe siècle, et certains spécialistes les ont regroupés autour de cycles: le peuplement, les guerres indiennes, la Frontière, le bétail, la guerre de Sécession, le conflit mexico-texan. L’exaltation de la nation américaine laisse progressivement la place à une démystification de l’Ouest, et au WESTERN-SPAGHETTI.

2. Quelle est la caractéristique principale de la comédie?
3. À quelle époque le péplum est-il situé?
4. Quelle est la différence entre un film d’horreur et un thriller?
5. Quel genre de film met en scène une période de l’histoire américaine?
6. D’une façon générale, de quoi parlent les films de science-fiction?
7. Comment s’appellent les films biographiques?
8. Quelle est la spécificité du film documentaire?
9. Dans quel genre de film le criminel est-il un héros?
10. Quel genre de film oppose-t-on habituellement à la comédie?
B. Culture cinématographique et recherche
11. Reliez ces célèbres films à leur genre respectif.
Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (1979) science-fiction
Titanic de James Cameron (1997) historique
Easy Rider de Dennis Hopper (1969) comédie musicale
2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1968) western-spaghetti
Fahrenheit 9/11 de Michael Moore (2004) guerre
Pour une poignée de dollars de Sergio Leone (1964) catastrophe
West Side Story de Robert Wise (1961) western
Spartacus de Stanley Kubrick (1960) fantastique
Metropolis de Fritz Lang (1927) comédie
Le Dîner de cons de Francis Veber (1998) péplum
Napoléon d’Abel Gance (1927) catastrophe
Danse avec les loups de Kevin Costner (1990) road movie
La Tour infernale de John Guillermin (1974) gangsters
Casablanca de Michael Curtiz (1942) documentaire
L’Exorciste de William Friedkin (1973) space opera
Le Parrain de Francis Ford Coppola (1972) horreur
Edward aux mains d’argent de Tim Burton (1990) drame

Robert Zemeckis (1985), Le Cinquième Élément de Luc Besson (1997), Matrix de
Andy et Lana Wachowski (1999).
 

Space opera: La Guerre des étoiles de George Lucas (1977) et Star Trek, le film
de Robert Wise (1979).
 

Catastrophe: Apollo 13 de Ron Howard (1995) et Armageddon de Michael Bay
(1998).
 

Action: Rambo de Ted Kotcheff (1982) et Piège de cristal de John Mc Tiernan
(1988).
 

Historique: La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993) et La Reine Margot de
Patrice Chéreau (1994).
 

Péplum: Gladiator de Ridley Scott (2000) et 300 de Zack Snyder (2006).
 

Guerre: Platoon d’Oliver Stone (1986), Full Metal Jacket de Stanley Kubrick
(1987), Inglorious Basterds de Quentin Tarantino (2009).
 

Policier: Sueurs froides d’Alfred Hitchcock (1958), Le Crime de l’Orient-Express de
Sidney Lumet (1974), Usual Suspects de Bryan Singer (1995), 36 quai des Orfèvres
d’Olivier Marchal (2004).
 

Gangsters: Scarface de Brian de Palma (1983), Les Affranchis de Martin Scorsese
(1990), Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994).
 

Thriller: Blue Velvet de David Lynch (1987), Le Silence des agneaux de Jonathan
Demme (1991), Seven de David Fincher (1995).
 

Biopic: Malcom X de Spike Lee (1992) et Walk the line de James Mangold (2006),
La môme d’Olivier Dahan (2007).
 

Comédie: Monty Python: Sacré Graal de Terry Gilliam et Terry Jones (1975),
Annie Hall de Woody Allen (1977), La Cage aux folles d’Édouard Molinaro
(1978), Very Bad Trip de Todd Phillips (2009).
 

Comédie musicale: Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1967) et
Moulin rouge de Baz Luhrmann (2001).
 

Romantique: Pretty Woman de Garry Marshall (1990) et Eternal Sunshine of the
Spotless Mind de Michel Gondry (2004).
 

Drame: Taxi Driver de Martin Scorsese (1976), Philadelphia de Jonathan Demme
(1993), Trainspotting de Danny Boyle (1996), Fight Club de David Fincher (1999).
 

Road movie: Au fil du temps de Wim Wenders (1975) et Thelma et Louise de
Ridley Scott (1991).
 

Documentaire: Nuit et Brouillard d’Alain Resnais (1955), Microcosmos: le
peuple de l’herbe de Claude Nuridsany et Marie Pérennou (1996), Bowling for
Columbine de Michael Moore (2002).
 

Western: La Chevauchée fantastique (1939) et Rio Grande (1950) de John Ford,
Rio Bravo de Howard Hawks (1959).
Western-spaghetti: Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone (1968), On
l’appelle Trinita de Enzo Barboni (1970), Django Unchained de Quentin Tarantino
(2012).

Source : www.sne.fr/wp-content/uploads/2014/08/SDL2011-PolarThrillerfontfrissonner.pdf

mercredi 27 juillet 2016

Meilleures Sorties Films Independence Day : Resurgence



  Independence Day : Resurgence. Pour qui ce Retour ?



Attaque





" Si ce nouveau volet, qui débarque sur nos écrans vingt ans après le premier, permet de mesurer l’évolution technique du blockbuster au cours de cette période – évolution inscrite dans le récit, avec la modernisation accélérée de la Terre grâce à la réappropriation de la technologie alien –, il semble aussi entériner son incapacité à investir davantage un genre dont Emmerich fut le roi et qui innerve la plupart des blockbusters aujourd’hui, celui du destruction porn, où matières et corps, réduits à l’état de pixels, sont brassés dans un grand feu d’artifice numérique "

 Casser tout

 

" Le film semble comme condamné à passer après ses propres enfants, et se recroqueville donc, après une pachydermique séquence de destruction où un gigantesque vaisseau-tarentule atterrit sur une large partie du globe terrestre, sur un petit point dans le désert du Nevada : la fameuse zone 51 "

 

 

X

" On se souvient que le premier volet, déjà pas avare en métaphores phalliques (le rituel des cigares du personnage de Will Smith, la déferlante de fusils et de drapeaux, les missiles qui perforaient ultimement les adversaires), s’arcboutait autour de la destruction du « vaisseau-mère ». Ici, l’ennemi est de nouveau une figure féminine, une « reine » démoniaque. Mais le film ajoute un élément savoureux, qui vient perturber l’impression d’assister à une simple redite : peu avant le déferlement des extra-terrestres, un autre vaisseau apparaît, renfermant une petite boule blanche "

 

" Cette boule, on l’apprendra, est le dernier représentant de la seule espèce capable de mettre fin à la tyrannie destructrice des aliens. Dès lors, la reine, non contente de vouloir détruire la Terre en drainant son noyau, aura pour mission de s’emparer de son ennemi, terré dans la zone 51. Un noyau et une boule attaquée par une mère monstrueuse qui, en mourant, s’auto-accouchera de son armure protectrice dans un déferlement de matières bien entendu repoussantes : inutile d’expliciter quel effroi masculin, poussé à une telle exagération qu’il en devient cocasse, anime en sous-main le film.

Surpris

 

 

La suite ici : http://www.critikat.com/actualite-cine/critique/independence-day-resurgence.html

vendredi 22 juillet 2016

Un roman de Michel Bussi « Le temps est assassin » Thriller en famille.

Un roman de Michel Bussi
« Le temps est assassin »


Bussi Top Top



  En 1989, Clotilde passe ses vacances d’été en Corse, dans la famille de son père. Adolescente rêveuse et un peu rebelle, elle se cache dans des vêtements gothiques, et passe son temps à lire ou à raconter ses journées dans son journal intime : ses parents, son frère, le groupe d’adolescents dont elle se sent un peu en marge, sa famille corse… toutes les personnalités sont passées au tamis intransigeant de son regard d’adolescente.

Gothique


Mais l’été se termine en drame : alors que la famille roulait sur les routes sinueuses de l’île, la voiture finit dans un ravin et ses parents et son frère meurent dans l’accident. Seule Clotilde échappe à la mort.

Chemin

A l’été 2016, Clotilde revient sur les lieux du drame avec son mari et sa fille adolescente. Mais sa présence sur l’île ne ravit pas tout le monde ; certains s’enferment dans les non-dits, d’autres au contraire ont très envie de parler, et lui laisse entendre que l’accident n’était pas inévitable ; la voiture de ses parents aurait été sabotée…

 


cadeau




Le suite ici : http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2016/05/05/le-nouveau-roman-de-michel-bussi-le-temps-est-assassin/

jeudi 21 juillet 2016

Thriller et Video Espace Temporel

L'affaire Jesus - Andreas Eschbach


 

Ailleurs

Un milliardaire américain, Samuel Barron, a mis la main sur une vidéo sur laquelle apparaît le Christ. Or le support de cette vidéo est d'un modèle inédit, et la caméra qui en permettra l'usage est encore en projet chez Sony. 

 

Tunnel
Tunnel

La thèse d'un voyageur du temps est donc plausible. La chose a été étouffée en son temps par le Vatican, mais des copies de l'enregistrement ont circulé. 

 

Voyage
Voyage

 Samuel Barron est aussi et avant tout un chrétien évangélique de la mouvance " born again " et autres créationnistes. Ce fou de dieu est persuadé que la nouvelle venue de Jésus est possible grâce à ce voyage dans le temps et que la félicité de l'éternité est à sa portée... moyennant l'Apocalypse. Dont il est prêt à créer les conditions. 

 

Imaginez
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Sa ligne est donc claire : ce premier voyage dans le temps vers la Palestine d'il y a 2 000 ans doit avoir lieu, afin de prendre contact avec Jésus et d'organiser sa réapparition.


  Samuel Barron obtient de Sony l'accélération de la production d'une série limitée de la caméra uniquement pour le marché américain qu'il contrôle et monte des sociétés écrans à tour de bras pour dissimuler son projet véritable : le financement d'un physicien russe chargé de mettre au point une machine à remonter le temps.

 

 He oui

La suite ici : http://thriller.over-blog.com/