American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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mercredi 17 août 2016

l'Ombre de Fantomas sur le Roman et le cinéma Populaire

        



" Allongeant son ombre immense / Sur le monde et sur Paris, / Quel est ce spectre aux yeux gris..." 

« Je n'aurai jamais l'imprudence, / Fantômas, de parler de toi. / J'ai trop peur de ton ombre immense / Se dressant sur mon propre toit. »

" Mais Fantômas les surclasse sous le masque..."


Sur l’affiche devenue mythique du film Fantômas de Louis Feuillade et des premiers romans signés Souvestre et Allain, une silhouette sombre, haut de forme et frac, dont le visage, masqué d’un loup restera insaisissable, écrase Paris et la Seine sous son joug. C’est Fantômas. Le maître de l’horreur et du crime diffuse la terreur dans la capitale. Voleur, assassin, bandit, roi du déguisement et de la fuite, Fantômas, l’anti-Arsène Lupin, est aussi l’un des plus impressionnants succès de librairie du début de siècle. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Souvestre

En 1911, Paris vibre aux amours impossibles de Fandor et de la Belle Hélène, à l’odeur du sang et à la traque sans fin de Juve. Sous les déguisements de banquiers ou de manutentionnaires des halles, de la rue de l’université, d’Auteuil jusqu’aux hauteurs de Belleville, le mal est partout. 

https://www.youtube.com/watch?v=4_5ca8_Jhu4

Si au fil des trente-deux volumes écrits de concert par Marcel Allain et Pierre Souvestre puis des douze menés en solitaire par Allain, Fantômas sous le nom de Gurn est venu du lointain Transvaal avant d’étendre le champ d’action de ses forfaits au monde entier, Paris, où nul n’est plus à l’abri, reste le lieu principal et l’héroïne de cette aventure au pays du mal. De plus, les films qui, dès 1913, portent à l’écran les aventures du maître de l’effroi contribuent aussi à véhiculer au delà des frontières une certaine image de la ville des Lumières, trouble, onirique, dangereuse et excitante.


Fantômas à Paris est d’abord une histoire d’auteurs parisiens. Marcel Allain et Pierre Souvestre se rencontrent en 1907 par l’entremise de Mariette Lemoine.

 
http://www.telerama.fr/cinema/films/le-genie-du-mal,32319.php

La signature de Fantômas chez Fayard naît en avril 1910 d’un quiproquo. Les deux compères et la presse de l’époque pratiquaient en effet les techniques marketing toujours actuelles en terme de lancement avant la parution d’un nouveau roman-feuilleton. Nous avions alerté les lecteurs de L’Auto, avec des notes qui passaient dans le journal et qui étaient vraiment assez amusantes. 

http://www.letelegramme.fr/histoire/pierre-souvestre-le-breton-pere-de-fantomas-23-11-2014-10435167.php


Nous disions : deux de nos collaborateurs sont sur la piste d’un scandale effroyable, nous sommes décidés à faire toute la vérité, nous publierons quoiqu’il arrive, les découvertes qu’ils ont faites, se souvient Marcel Allain. Bunau-Varilla, alors directeur du célèbre et influent quotidien.

https://belphegor.revues.org/286


               
A la recherche d’un titre, Souvestre et Allain se mettent d’accord sur “Fantomus” ; lors de la présentation du carnet de notes sur lequel sont griffonnés les différentes possibilités, Fayard - myope peut-être - se trompe et s’exclame Fantômas… c’est épatant ! Le héros est né. 

Le lancement même du roman aboutit selon les souvenirs de Marcel Allain à une chute au moins aussi rocambolesque et surprenante que celle des aventures du maître du crime. À la sortie de Fantômas, Fayard rémunérait les auteurs mille cinq cent francs par manuscrit, soit trois centimes par volume vendu. Cependant, quand les deux auteurs se présentèrent à la caisse après la parution des deux premiers volumes, le caissier de Fayard refusa de les payer. 

http://www.sauramps.com/rapaces-les-4595810.html#tab_reviews

Reçus chez le directeur, les voilà prêts à défendre bec et ongle leur dû, quand Arthème Fayard leur tend un chèque. Dans son émotion, Marcel Allain lit deux mille deux cent francs et s’étonne qu’il y ait eu des droits qui ne figuraient pas au contrat. Il s’agit en fait non pas d’un chèque de 2 200 francs, ni de 22 000 francs mais d’un chèque d’un montant total de 220 000 francs : le premier volume ayant en effet été tiré à 800 000 exemplaires. 

La suite ici : http://www.terresdecrivains.com/Le-Paris-des-Apaches-dans-Fantomas

http://www.sauramps.com/rapaces-les-4595810.html#tab_reviews

jeudi 21 juillet 2016

Thriller et Video Espace Temporel

L'affaire Jesus - Andreas Eschbach


 

Ailleurs

Un milliardaire américain, Samuel Barron, a mis la main sur une vidéo sur laquelle apparaît le Christ. Or le support de cette vidéo est d'un modèle inédit, et la caméra qui en permettra l'usage est encore en projet chez Sony. 

 

Tunnel
Tunnel

La thèse d'un voyageur du temps est donc plausible. La chose a été étouffée en son temps par le Vatican, mais des copies de l'enregistrement ont circulé. 

 

Voyage
Voyage

 Samuel Barron est aussi et avant tout un chrétien évangélique de la mouvance " born again " et autres créationnistes. Ce fou de dieu est persuadé que la nouvelle venue de Jésus est possible grâce à ce voyage dans le temps et que la félicité de l'éternité est à sa portée... moyennant l'Apocalypse. Dont il est prêt à créer les conditions. 

 

Imaginez
Ajouter une légende

Sa ligne est donc claire : ce premier voyage dans le temps vers la Palestine d'il y a 2 000 ans doit avoir lieu, afin de prendre contact avec Jésus et d'organiser sa réapparition.


  Samuel Barron obtient de Sony l'accélération de la production d'une série limitée de la caméra uniquement pour le marché américain qu'il contrôle et monte des sociétés écrans à tour de bras pour dissimuler son projet véritable : le financement d'un physicien russe chargé de mettre au point une machine à remonter le temps.

 

 He oui

La suite ici : http://thriller.over-blog.com/

True Crime Roman Noir Thriller. Le monde de Fabio M. Mitchelli

La compassion du diable – Fabio M. Mitchelli


 

 La compassion du diable, un thriller noir, très noir

Fabio M. Mitchelli s’est inspiré des horreurs commises par Jeffrey Dahmer et Anthony Sowell, tous deux tueurs en série, pour écrire La compassion du diable. Il nous plonge dans l’univers glauque, barbare et trash de Blake. Blake fuyait la solitude, mais elle le rattrapait toujours, l’écrasait, l’étouffait. 

 

La seule façon de lutter, c’était de garder à tout jamais avec lui, en lui, les chairs de ses victimes…
Tout commence en 1963. Nous sommes aux États-Unis, dans l’Ohio, à Cleveland. Le club 777 regorge de petites salopes mais aussi de jeunes hommes gays. Débute alors une série de meurtres bien gores. Une légende vient de naître.


Nous voici propulsés en 1981. Dans la réserve naturelle de Fort Peck Lake (Montana), des employés s’activant à éradiquer une herbe parasite polluant les berges de la rivière Cuyahoga, découvrent deux grands cylindres en plastique contenant chacun un corps momifié et mutilé. Freddy Lawrence et Victoria Fletcher sont chargés de l’enquête. 

 


 L’investigation les mènera sur d’effroyables charniers. Toutes les victimes sont de jeunes hommes. Ils ont tous été atrocement torturés. La traque du serial killer surnommé « le boucher de Cleveland » va alors commencer. Au cours de l’enquête, Freddy et Victoria seront hantés par les fantômes de leur passé qui refont surface. Mais qu’ont-ils donc à cacher ?

 

La suite ici : http://avisdupublic.net/critique/livres/critique-la-compassion-du-diable-fabio-m-mitchelli/

dimanche 10 janvier 2016

Meilleures Ventes. La filles du Train. Sonatine




"La Fille du train" est un roman addictif. Une fois commencé, il est difficile de le reposer. Le lecteur est complètement happé par sa structure répétitive comme par le roulis du train. Nous suivons alternativement le quotidien de 3 femmes : Rachel, la fille du train, Megan aka Jess, la jeune femme portée disparue avant sa disparition, et Anna la nouvelle femme dans la vie de l'ex mari de Rachel.

 

 

Par petites touches, l'auteur va dérouler leurs histoires et nous distiller des informations formant un grand puzzle qui ne révélera son secret qu'à la toute fin du roman. En ce qui me concerne, j'ai commencé à émettre de sérieux doutes à la mi-roman mais le mystère peut demeurer entier très longtemps si vous n'êtes pas de gros "consommateurs" de thriller. Pour autant, cela n'a pas entacher mon plaisir de lecture et j'ai tout de même savouré le final comme il se doit.

 

 

Côté écriture, ce roman ne casse pas des briques mais ses personnages sont là pour relever ce qui pourrait être une faiblesse et faire de ce premier roman, une réussite. "La Fille du train" n'est pas sans rappeler "Robe de marié" de Pierre Lemaitre ou "Avant d'aller dormir" de Steve Watson. En effet, Rachel souffre d'alcoolisme et la nuit de la disparition de Megan est pour elle un grand trou noir. Persuadée de détenir la clé du mystère, peu crédible pour la police du fait de son problème de boisson mais déterminée à démasquer le coupable, Rachel va revenir inlassablement sur ses bribes de souvenirs, sur ses convictions, ses intuitions. Le lecteur quant à lui navigue entre doutes et certitudes la concernant. Le personnage de Rachel est très bien construit et nous éprouvons tour à tour pour elle de l'empathie et de la répulsion. L'auteure nous balade avec brio et tant que toute la lumière ne sera pas faite sur cette histoire, la lecture devra se poursuivre. Attention, l'insomnie vous guette ! Rachel est un personnage très attachant et sa volonté de bien faire et d'élucider le mystère de la disparition de Megan, coûte que coûte, quelqu'en soit l'issue, est louable et démontre une force de caractère qu'elle croit avoir perdu.

 

La suite ici : http://cafardsathome.canalblog.com/archives/2015/06/08/32186100.html 

 Thriller. Découvrir le nouveau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation. 

samedi 29 août 2015

Sa vie est un enfer

Traqué par la Mafia. Sa vie est un enfer. Chronique d'un roman noir ordinaire.


"...Le jeune journaliste italien Roberto Saviano, 29 ans et auteur de « Gomorra », était ce vendredi à Paris pour un colloque européen sur la lutte contre l'argent de la drogue. Dans son livre, il dévoile les activités de la mafia napolitaine, la Camorra. Un récit qui a fait grand bruit en Italie, où il fait depuis l'objet de menaces de mort de la part de la mafia. Des menaces réitérées en octobre, qui vont le contraindre à quitter l'Italie prochainement.

 
Le livre a été vendu à 2 millions d'exemplaires en Italie (record historique), et traduit en 15 langues. Le film, qui en est inspiré, a obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes et  représentera l'Italie aux Oscars..."


http://rmc.bfmtv.com/info/64819/traque-mafia-vie-est-un-enfer/


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"...5 carabiniers le protègent en permanence  

Giovanni Demauro, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Internazionale (équivalent de Courrier International en Italie) et ami de Roberto Saviano, témoignait ce vendredi sur RMC : « Je le connais bien, c'est un ami, on a mangé ensemble à Rome la semaine dernière, à coté de la rédaction du journal. Les gens le reconnaissent au restaurant, dans la rue. Certains le félicitent, lui demandent un autographe ». 





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Suite à ces menaces de mort, un imposant dispositif de sécurité a été mis en place autour de l'auteur, comme en témoigne Giovanni Demauro : « Il est accompagné en permanence de 5 carabiniers (gendarmes italiens, ndlr) en civil, qui étaient d'ailleurs avec nous dans le restaurant. C'est un corps d'élite, ses gardes du corps sont des Napolitains, ils se sont même portés volontaires pour protéger Saviano. Il me disait que ses gardes du corps sont devenus sa nouvelle famille. Il a deux véhicules blindés à sa disposition. Il faut bien comprendre que ces mesures sont imposées par l'Etat italien. Ce n'est pas Saviano qui a choisi »..." 


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No Neo Polar

Jean Patrick Manchette Social et No Neo Polar. Chronique


Au début du XXe siècle, dans le roman de détective, l'enquêteur (Hercule Poirot ou un autre) incarne le triomphe du Bien sur le Mal, et n'est que la métaphore de l'ordre politique (r)établi.

 
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En 1929, la crise économique, la prohibition et l'explosion d'Hollywood avaient permis a un nouveau genre littéraire de percer : un roman noir et social qui, explosant les frontières du polar, devenait le genre de la part sombre de l'être humain. Le narrateur n'était plus forcément du côté de la loi. Et le style behavioriste (suivre le personnage non par ce qu'il pense, mais par ce qu'il fait) faisait autorité. Agatha Christie prenait une méchante claque.

 
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En 1968, le situationnisme et les évènements sociaux en France allaient devoir trouver une traduction littéraire. Ce serait le "néo-polar”. L'héritage du behaviorisme yankee se trouverait dans une froideur psychologique très " anti-Simenon” . Manchette, situ, graphomane, révolutionnaire méfiant, invente cette écriture clinique, romancée et référentielle, qui dépeindrait froidement le comportement des flics et des tueurs sans s'embarrasser de psychologie. Le "néo-polar français” est né.

 
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On trouverait des romanciers encore actifs : Daeninckx, Pouy, Raynal, Bastid, Vilar et Villard. Dans le roman français d'aujourd'hui, les héritiers de Manchette sont en dehors du genre : Dantec, Houellebecq, ou encore Bénier-Bürckel (dont nous vous parlerons à la rentrée).
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http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2008/08/16/manchette-le-pape-du-neo-polar-is-not-dead
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Thriller. Maxime parle de Chattam à K Libre

Thriller. 

Maxime parle de Chattam à K Libre. Chronique sur l'écriture.

Fabien Hérisson :

"k-libre : Maxime, vous en êtes à treize romans publiés en moins de dix ans. Est-ce, comme vous l'évoquez dans votre biographie, par le besoin de ne pas être "qu'un individu de plus parmi les milliards passés et présents" que vous êtes si prolifique ? 


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Maxime Chattam : Non, je ne crois pas que ce soit la raison pour laquelle je suis prolifique. Les raisons pour lesquelles j'écris beaucoup :
 
1 - je ne sais faire que ça.
2 - j'adore ça.
3 - j'ai besoin d'écrire.


J'ai des sujets en tête. Je vois le monde au travers de ma fenêtre. Je vois des choses qui m'interpellent. J'ai envie d'en parler. J'ai envie de me servir du prétexte du divertissement littéraire pour le faire. Me viennent tout un tas d'intrigues qui peuvent m'amuser et m'apporter du plaisir. Je me dis que si j'ai du plaisir à travailler dessus, à l'écrire, alors peut-être que le lecteur aura du plaisir à le lire.
Et le fait est que, livre après livre, j'ai toujours de plus en plus de choses à dire, et qu'il y a des choses qu'on ne peut pas raconter toujours de la même manière. C'est-à-dire qu'il y a les thrillers - dans lesquels je peux mettre ce que je veux -, et de temps en temps il y autre chose qui m'appelle, qui m'interpelle, et je me dis que je ne peux pas y répondre dans un thriller. Et comme j'aime lire autre chose que des thrillers - je suis un grand passionné de littérature en général -, il y a un moment où je me dis que je vais faire une série, que ça fait longtemps que ça me titille, et c'est comme ça que je fais "Autre Monde".

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J'ai trouvé le moyen de raconter ces deux choses-là en parallèle, et au lieu d'écrire six-huit heures par jour de façon intensive pendant sept-huit mois, j'écris six-huit heures par jour toute l'année. Donc, oui j'écris beaucoup, mais parfois c'est un besoin...."


La suite ici : http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=interview&id=81
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Genre Thriller Le Boudoir Littéraire


Le boudoir littéraire. Le Signe.

Ma vie de lectrice!

 
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Quatrième de couverture :
Alors qu'une équipe de télévision effectue un reportage en direct sur les conséquences du réchauffement climatique en Antarctique, une gigantesque sphère de lumière apparaît au-dessus des glaces, avant de se volatiliser au bout de quelques minutes. 


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Les images, diffusées dans le monde entier, mettent la planète en émoi. Est-ce le présage d'une catastrophe écologique imminente ? Un message divin ? Un ovni ? Une gigantesque supercherie ? Tandis que la communauté scientifique se mobilise pour tenter d'interpréter cette apparition, en Egypte, un moine reconnaît le signe : il s'agit du motif que dessine inlassablement le père Jérôme, un célèbre ermite.

 

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La journaliste Gracie Logan décide de se rendre dans le désert égyptien afin d'élucider le mystère... Sur fond de menace écologique et de montée des fanatismes religieux, le nouveau best-seller de Raymond Khoury met en scène les liaisons dangereuses entre politique, science et religion dans un thriller à l'efficacité redoutable.





La suite ici : http://lecturefeetish.canalblog.com/archives/genre_thriller_polar/index.html
Mon avis :


Un coup de coeur pour cette fin d'année   ! Et pourtant j'avais un peu hésité à l'acheter ce livre... Néanmoins, après Le dernier templier et Eternalis, les deux précédents livres de cet auteur que j'avais vraiment beaucoup aimés, je me suis dit qu'il fallait que je lise celui-ci. Et je lirais les prochains croyez-moi !
Ce livre est avant tout un bon polar : une mystérieuse apparition dans le ciel de l'Antarctique, des personnes disparues depuis deux ans et voilà que l'intrigue est lancée. La lectrice amatrice de polar que je suis à trouver son compte ici. Pourtant pas de morts violentes, pas de sang, pas de flics... Oui mais attention ! En plus d'une histoire vraiment attrayante, Raymond Khoury nous livre une réflexion à la fois sur l'écologie et le besoin de sauver notre planète..."

 
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L’Opération diabolique.

Polar Thriller Chronique organisation secrète. Seconds - L’Opération diabolique.

Seconds - L’Opération diabolique
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"...Arthur Hamilton, banquier d'âge mûr, éteint par sa routine professionnelle comme conjugale, accepte la proposition d'une organisation secrète qui lui propose de changer de vie, de nom et de visage. Il devient ainsi Tony Wilson, plus jeune, plus beau, plus athlétique, plus talentueux... mais pas forcément plus heureux..."
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"..Seconds - L’Opération diabolique pourrait être vu, dans la carrière de John Frankenheimer, comme l’ultime volet d’une impressionnante « trilogie de la paranoïa » débutée avec le célèbre Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate - 1962) et poursuivie avec le plus méconnu mais non moins génial 7 jours en mai (Seven Days in May - 1964). "

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" Dans ces trois films, le trouble et l’effroi, intimement liés au contexte de Guerre Froide, viennent en effet naître, conjointement, d’une forme impétueuse et du sentiment de malaise provoqué par une menace impalpable, inexplicite.
Mais si dans les deux premiers films cités, c’était l’administration américaine, à travers son Président ou son Etat-major, qui était visée par cette menace sourde, Seconds soumet l’Américain moyen, l’individu lambda, à un questionnement pour le moins angoissant : et si Je était un autre ?..."
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"...Fidèle à son habitude - on se souvient par exemple de la sidérante émeute d’ouverture de 7 jours en mai -, John Frankenheimer attaque (le terme est probablement le bon) son film avec une énergie et une débauche d’effets peu communes. "
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" Si on arrivait à définir les contours d’un « expressionnisme américain » dans l’histoire du 7ème art, nul doute que John Frankenheimer devrait, en tout cas à ses débuts, être considéré comme l’un de ses chefs de file : déformant ou stylisant la réalité par des biais purement cinématographiques (angles de prises de vues, jeux sur les focales ou les objectifs, resserrement du cadre, montage syncopé...), il parvient en effet comme peu de ses pairs à susciter chez le spectateur une émotion immédiate, quelque part entre la fascination et le vertige. "



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" Plusieurs séquences de Seconds s’avèrent parfaitement emblématiques de ce style éminemment personnel : la séquence d’ouverture, donc, dans Grand Central Station - faisant, qui plus est, suite à un générique durant lequel Saul Bass et Jerry Goldsmith auront, chacun à leur manière, contribué à faire naître le malaise - saisit d’emblée par la diversité des moyens mis en œuvre pour faire naître une tension sourde à partir de bien peu (un homme suit un autre dans une gare) : photographie vaporeuse, ambiance sonore indistincte, mouvements de caméra vifs (avec des zooms ou des panoramiques inquisiteurs), cadrage au niveau des pieds ou encore, et de façon assez inattendue, utilisation du procédé de SnorriCam..."


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"... Seconds, à son tour, témoigne avec force ironie des illusions d’une Amérique qui, sous prétexte d’accomplir ses rêves, se recroqueville alors dangereusement sur des principes chimériques, sur sa frustration et sur ses peurs.
Seconds - comme son titre original l’indique - parle du mythe consumériste de la seconde chance, de cette idée que l’on peut racheter sa réussite, racheter son bonheur ou racheter sa vie. "



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L'opération secrète en détail ici : http://www.dvdclassik.com/critique/l-operation-diabolique-frankenheimer


"...Pour ce faire, Frankenheimer imagine donc une société mystérieuse, nommée l’Organisation, et lui fait adopter tous les contours de la compagnie prospère, allégorie souriante et sinistre à la fois du capitalisme triomphant : « Je voulais qu’ils soient très gentils, comme une banque ou une compagnie d’assurances. Tout à l’air d’être étudié pour vous faciliter la vie, jusqu’au jour où vous refusez de payer la note. »..."


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Thriller et Psychiatrie. Surhumain.


Psychiatrie, Pacte avec le Diable. Chronique amère. Thriller des molécules.



La tendance à psychiatriser à outrance tous les aspects du comportement humain, dans une recherche frénétique pour le profit, est un phénomène soigneusement planifié ne devant rien au hasard. Pour le comprendre, il faut revenir au début de l'histoire. A Porto Rico en 1967, les plus éminents psychiatres du monde se sont réunis.
Au programme, la psychiatrie du futur et en particulier les nouvelles molécules. Ces psychiatres savent que dans les années qui suivront, de nouvelles molécules seront disponibles et ces molécules seront à même d'altérer certains points précis du comportement humain.
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Le psychiatre Nathan Klein, très célèbre à l'époque, avait déclaré lors de cette réunion : « la consommation de psychotropes est faible en comparaison du nombre de substances chimiques qui seront disponibles pour contrôler certains aspects de la vie de l'homme dans les années 2000 ». A peu près à la même époque, le dirigeant d'une des plus grosses firmes pharmaceutiques au monde confiait au magazine Fortune son désespoir de voir le marché potentiel de sa société confiné aux seuls malades. Ce dirigeant, le directeur de Merck, Henry Gadsden déclara qu'il rêvait depuis longtemps de produire des médicaments destinés aux…bien portants .
Les intérêts étant convergents, le pacte du diable entre psychiatres et compagnies pharmaceutiques va alors se sceller autour d'une question assez effroyable : puisqu'il y aura de nouvelles molécules disponibles, comment va-t-on pouvoir justifier l'emploi et donc vendre ces molécules au grand public ?
La réponse a été vite trouvée : en transformant certains comportements humains susceptibles d'être chimiquement modifiés en maladie. Pour cela, c'est l'arme du marketing qui a été utilisée.
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A Manhattan, Vince Parry représente le nec plus ultra du marketing mondial. Expert en publicité, il s'est spécialisé dans la forme la plus sophistiquée de la vente de médicaments : il s'emploie, de concert avec les entreprises pharmaceutiques, à créer de nouvelles maladies. Dans un article étonnant intitulé « l'art de cataloguer un état de santé », Vince Parry a révélé les ficelles utilisées par ces firmes pour « favoriser la création » de troubles médicaux, et psychiatriques en particulier.
Dans ce domaine de la psychiatrie, les frontières qui séparent le « normal » de l' « anormal » sont subjectives et souvent très élastiques. Mais ce qui ressort, c'est que plus on élargit la définition d'une pathologie, plus cette dernière touchera de « malades » potentiels, et plus vaste sera le marché pour les fabricants de pilules.
Ainsi, la technique consiste à élargir la définition des maladies, en se gardant bien d'expliquer les causes de ces subites épidémies. A partir d'une définition élargie susceptible d'embrasser un vaste public, plusieurs techniques marketing sont utilisées. La plus répandue est celle de la peur.
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Par exemple, on a joué sur la peur des suicides pour amener des parents à accepter de traiter leurs enfants et adolescents dès les premiers signes de dépression. On joue également sur la peur de l'échec scolaire pour justifier la mise sous ritaline d'enfants prétendus hyperactifs. Pourtant, certains des médicaments promus causent les dégâts mêmes qu'ils sont censés prévenir, les antidépresseurs ayant par exemple comme effets secondaires les risques suicidaires.

Un paradoxe trop peu connu qui est vite passé sous silence face aux gigantesques campagnes de promotion auxquelles d'éminents psychiatres participent.
Que pèse la santé des individus face à une telle armada ? L'État peut-il protéger les citoyens face à de telles dérives ?
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Rien n'est moins sûr. Le poids des compagnies pharmaceutiques sur l'économie et leur influence dans les médias les protègent contre toute tentative de contrôle. En vérité, seule l'information individuelle est à même de protéger les citoyens. Seul un individu informé sera capable de décider si son avenir sera chimiquement déterminé ou s'il pourra rester libre et garder sa raison.
. http://www.mensongepsy.com/fr/?p=3089
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"Millénium 4". Thriller d'Outre Tombe.


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Mais cette résurrection est un leurre. Si Stieg Larsson, peu avant sa disparition, avait commencé l'ébauche de ce quatrième volume, c'est un autre écrivain, David Lagercrantz, qui a été choisi en 2013 par la maison d'édition Nordstedts pour poursuivre cette saga au succès mondial. Un choix, d'un auteur qui a écrit un livre à succès "Je suis Zlatan Ibrahimovic" sur la vedette suédoise de football, mais qui crée toutefois une polémique qui perdure.
"Stieg aurait été blessé et surpris"
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La veuve de Larsson, sa concubine Eva Gabrielsson, 61 ans, accuse l'éditeur d'opportunisme et de cupidité. "Je croyais que c'était une plaisanterie", commentait-elle à l'annonce de la nouvelle d'une continuation de la trilogie. Ne pouvant, juridiquement, s'y opposer, car n'étant pas mariée à Stieg Larsson dont elle avait partagé la vie pendant 30 ans, elle n'avait aucun droit sur son héritage - revenu, faute de testament, aux héritiers de l'auteur, son père et son frère.
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Très critique envers ce qu'elle considère comme "une saloperie", elle persiste et signe. "Stieg aurait été surpris et blessé en apprenant cela", dit-elle au journal anglais "Sunday Times", quelques jours avant la publication du livre. En 2009 déjà, elle indiquait, sur le site Rue89, que Stieg avait écrit 320 pages d'un quatrième tome, une intrigue se déroulant au Canada, qu'elle gardait en un lieu sûr.
"J'aurais peut-être pu poursuivre moi-même son travail, d'une manière presque ressemblante", confiait-elle récemment au quotidien suédois "Svenska Dagbladet". "Mais ça aurait été idiot. On ne peut commettre une telle agression contre l'œuvre d'un autre. Stieg est mort. Que les lecteurs veuillent la suite de l'aventure ne joue aucun rôle (argument avancé par l'éditeur, NdlR) " pour justifier une telle initiative. "Laisser d'autres poursuivre son œuvre c'est comme demander, par exemple, à un autre peintre de terminer un tableau de Picasso." mille 4
Rejoignant le flot de critiques, des amis d'enfance du défunt, Svante Brandén et Anders Lindblom, crient au scandale, dans une chronique dans "Dagens Nyheter", dénonçant "le pillage de la tombe" de leur ami. Le suite ici : http://www.lalibre.be/culture/livres/millenium-4-suite-controversee-de-la-saga-de-stieg-larsson-55db53193570b5465374a009
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