American Airlines

American Airlines
Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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dimanche 16 août 2020

Thierry Brun un roman aux Editions Hors d'Atteinte

 A paraitre en Février 2021 

 


 
 
 
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Marie Hermann, éditrice depuis plusieurs années, a créé en 2018, avec son associée Ingrid Balazard, les éditions Hors d’atteinte. Une maison d’édition qui se donne pour but de proposer de nouvelles grilles d’analyse d’un monde contemporain en pleine mutation, de donner de l’espoir à ceux qui luttent et d’offrir un espace à des voix inaudibles ailleurs. Féminisme, environnement, urbanisation, racisme, médias, populismes sont quelques-uns des thèmes abordés à travers des ouvrages de littérature et de non fiction.

« La maison d’édition est aussi née du constat qu’on ne pouvait pas faire ce qu’on voulait là où on était et qu’en tant que femmes il fallait créer des structures pour pouvoir travailler comme on le voulait » nous explique Marie qui nous reçoit chez elle, dans son appartement marseillais acheté à crédit il y a plusieurs années. Pour Marie cet appartement qui n’appartient qu’à elle, c’est une chance immense, un gage d’indépendance, de femme forte. Une chambre à soi, un refuge dont l’idée fait joliment écho à Hors d’atteinte définit comme « ce qui ne peut être touché, saisi (…) mais aussi ce qu’on met à l’abri, dans un endroit inattaquable, inabordable. »

 

 

dimanche 6 septembre 2015

French Ancien Combattant en Prison

« Tu ne peux pas montrer des terroristes amoureux dans un film. Dans l’imaginaire des gens au cinéma, les terroristes ont la bave aux lèvres et les filles ont du poil aux pattes. »

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« Je suis un mec d’un monde qui a complètement disparu. Et c’est pareil avec le cinéma : le cinéma que j’aime a disparu. »

Arme
Jean Marc Rouillan.

Est-ce que le cinéma a pour vocation de retracer le réel ?
Moi, je ne marche plus dans les histoires qui se réduisent à une propagande du système. Les films dégueulent de ça, de ce pseudo apolitisme derrière le discours « Tout va bien, tout est super ». Tu es dans la reproduction du système. Mais quand tu veux apporter un point de vue critique, c’est impossible. 


 Et quand ils parlent de la classe ouvrière, c’est toujours paternaliste. Ça devient un film noir, y’a pas d’espoir. J’ai vu quelques films de Lucas Belvaux et je trouve ça plutôt bien, mais sa trilogie sur le terrorisme est aussi caricaturale que les autres. Quand je vois un personnage qui balance aux flics, les bras m’en tombent.

Police

Dans votre cas, comment ça se passe ? C’est le problème de cette interview : je n’ai pas le droit de parler de certains sujets. Je peux juste dire que, dans notre cas, on aurait pu fuir, c’était facile, on avait toutes les connexions dans les pays latino-américains, Nicaragua, Salvador… D’ailleurs énormément de camarades ont fait ce choix et ils ont continué la lutte dans ces pays-là. Ils avaient leurs raisons.
 

Nous, on a décidé d’assumer notre responsabilité, qui est un acte politique. Le fait que je ne sois pas en ce moment sur une plage à Cuba est une manière d’assumer cette responsabilité. Dans un monde qui nie toute responsabilité aux individus, c’est déjà un acte de rupture. Et ça, tu ne peux jamais le montrer au cinéma.
 
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Et comment montrer la violence, si elle n’est pas politique ? Pour moi, le meilleur reste Sam Peckinpah. Guet-apens, les scènes de braquage sont extrêmement réalistes. Tous les mouvements de caméra sont au service de l’action, il n’y a pas de dénaturation. Alors que tu regardes le remake fait il y a quinze ans, on est dans la farce.

Même celles de Heat, où ils ont utilisés des conseillers ; je regarde ça, ce n’est pas une fusillade, c’est un ballet. Parce qu’une attaque avec une dizaine de mecs qui tirent au fusil d’assaut, ça se termine avec 40 morts. Les balles ricochent et tuent à 1,5 kilomètre. Donc, c’est un truc qui ne peut pas exister. J’avais lu une interview d’un flic de Naples qui s’adressait aux jeunes de la mafia. Il les suppliait d’arrêter de se prendre pour des abrutis de Miami.

 Avant, les règlements de compte de la mafia, tu mettais deux balles dans la tête et basta, terminé. Aujourd’hui, ils veulent s’amuser avec des armes automatiques, comme dans Gomorra. Et les gars sont criblés de blessures et mettent quatre jours à crever. Aujourd’hui, ce sont les films qui influencent les criminels, plus que l’inverse.


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C’est le drame de Scarface, notamment de ce qu’il représente dans les quartiers populaires. C’est une saloperie. Quand je vais discuter avec les jeunes de ces quartiers et que je mentionne Scarface. Ils me répondent : « Ouais, Tony Montana ! Super ! » Ah oui, super : un gars qui trahit ses collègues, qui tue sa sœur, son ami... Tu es fier d’un mec comme ça ? Ce serait un mec de ton quartier qui se comporterait comme ça, tu irais le tuer de tes propres mains. Mais c’est la force des mythes dans les quartiers populaires. Nous, on se prenait pour Robin des Bois. – Propos recueillis par JB http://www.sofilm.fr/interview-jean-marc-rouillan



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Thriller. Découvrir le nouveau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation.

samedi 29 août 2015

Sa vie est un enfer

Traqué par la Mafia. Sa vie est un enfer. Chronique d'un roman noir ordinaire.


"...Le jeune journaliste italien Roberto Saviano, 29 ans et auteur de « Gomorra », était ce vendredi à Paris pour un colloque européen sur la lutte contre l'argent de la drogue. Dans son livre, il dévoile les activités de la mafia napolitaine, la Camorra. Un récit qui a fait grand bruit en Italie, où il fait depuis l'objet de menaces de mort de la part de la mafia. Des menaces réitérées en octobre, qui vont le contraindre à quitter l'Italie prochainement.

 
Le livre a été vendu à 2 millions d'exemplaires en Italie (record historique), et traduit en 15 langues. Le film, qui en est inspiré, a obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes et  représentera l'Italie aux Oscars..."


http://rmc.bfmtv.com/info/64819/traque-mafia-vie-est-un-enfer/


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"...5 carabiniers le protègent en permanence  

Giovanni Demauro, rédacteur en chef de l'hebdomadaire Internazionale (équivalent de Courrier International en Italie) et ami de Roberto Saviano, témoignait ce vendredi sur RMC : « Je le connais bien, c'est un ami, on a mangé ensemble à Rome la semaine dernière, à coté de la rédaction du journal. Les gens le reconnaissent au restaurant, dans la rue. Certains le félicitent, lui demandent un autographe ». 





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Suite à ces menaces de mort, un imposant dispositif de sécurité a été mis en place autour de l'auteur, comme en témoigne Giovanni Demauro : « Il est accompagné en permanence de 5 carabiniers (gendarmes italiens, ndlr) en civil, qui étaient d'ailleurs avec nous dans le restaurant. C'est un corps d'élite, ses gardes du corps sont des Napolitains, ils se sont même portés volontaires pour protéger Saviano. Il me disait que ses gardes du corps sont devenus sa nouvelle famille. Il a deux véhicules blindés à sa disposition. Il faut bien comprendre que ces mesures sont imposées par l'Etat italien. Ce n'est pas Saviano qui a choisi »..." 


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No Neo Polar

Jean Patrick Manchette Social et No Neo Polar. Chronique


Au début du XXe siècle, dans le roman de détective, l'enquêteur (Hercule Poirot ou un autre) incarne le triomphe du Bien sur le Mal, et n'est que la métaphore de l'ordre politique (r)établi.

 
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En 1929, la crise économique, la prohibition et l'explosion d'Hollywood avaient permis a un nouveau genre littéraire de percer : un roman noir et social qui, explosant les frontières du polar, devenait le genre de la part sombre de l'être humain. Le narrateur n'était plus forcément du côté de la loi. Et le style behavioriste (suivre le personnage non par ce qu'il pense, mais par ce qu'il fait) faisait autorité. Agatha Christie prenait une méchante claque.

 
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En 1968, le situationnisme et les évènements sociaux en France allaient devoir trouver une traduction littéraire. Ce serait le "néo-polar”. L'héritage du behaviorisme yankee se trouverait dans une froideur psychologique très " anti-Simenon” . Manchette, situ, graphomane, révolutionnaire méfiant, invente cette écriture clinique, romancée et référentielle, qui dépeindrait froidement le comportement des flics et des tueurs sans s'embarrasser de psychologie. Le "néo-polar français” est né.

 
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On trouverait des romanciers encore actifs : Daeninckx, Pouy, Raynal, Bastid, Vilar et Villard. Dans le roman français d'aujourd'hui, les héritiers de Manchette sont en dehors du genre : Dantec, Houellebecq, ou encore Bénier-Bürckel (dont nous vous parlerons à la rentrée).
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http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2008/08/16/manchette-le-pape-du-neo-polar-is-not-dead
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Thriller. Maxime parle de Chattam à K Libre

Thriller. 

Maxime parle de Chattam à K Libre. Chronique sur l'écriture.

Fabien Hérisson :

"k-libre : Maxime, vous en êtes à treize romans publiés en moins de dix ans. Est-ce, comme vous l'évoquez dans votre biographie, par le besoin de ne pas être "qu'un individu de plus parmi les milliards passés et présents" que vous êtes si prolifique ? 


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Maxime Chattam : Non, je ne crois pas que ce soit la raison pour laquelle je suis prolifique. Les raisons pour lesquelles j'écris beaucoup :
 
1 - je ne sais faire que ça.
2 - j'adore ça.
3 - j'ai besoin d'écrire.


J'ai des sujets en tête. Je vois le monde au travers de ma fenêtre. Je vois des choses qui m'interpellent. J'ai envie d'en parler. J'ai envie de me servir du prétexte du divertissement littéraire pour le faire. Me viennent tout un tas d'intrigues qui peuvent m'amuser et m'apporter du plaisir. Je me dis que si j'ai du plaisir à travailler dessus, à l'écrire, alors peut-être que le lecteur aura du plaisir à le lire.
Et le fait est que, livre après livre, j'ai toujours de plus en plus de choses à dire, et qu'il y a des choses qu'on ne peut pas raconter toujours de la même manière. C'est-à-dire qu'il y a les thrillers - dans lesquels je peux mettre ce que je veux -, et de temps en temps il y autre chose qui m'appelle, qui m'interpelle, et je me dis que je ne peux pas y répondre dans un thriller. Et comme j'aime lire autre chose que des thrillers - je suis un grand passionné de littérature en général -, il y a un moment où je me dis que je vais faire une série, que ça fait longtemps que ça me titille, et c'est comme ça que je fais "Autre Monde".

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J'ai trouvé le moyen de raconter ces deux choses-là en parallèle, et au lieu d'écrire six-huit heures par jour de façon intensive pendant sept-huit mois, j'écris six-huit heures par jour toute l'année. Donc, oui j'écris beaucoup, mais parfois c'est un besoin...."


La suite ici : http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=interview&id=81
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Genre Thriller Le Boudoir Littéraire


Le boudoir littéraire. Le Signe.

Ma vie de lectrice!

 
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Quatrième de couverture :
Alors qu'une équipe de télévision effectue un reportage en direct sur les conséquences du réchauffement climatique en Antarctique, une gigantesque sphère de lumière apparaît au-dessus des glaces, avant de se volatiliser au bout de quelques minutes. 


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Les images, diffusées dans le monde entier, mettent la planète en émoi. Est-ce le présage d'une catastrophe écologique imminente ? Un message divin ? Un ovni ? Une gigantesque supercherie ? Tandis que la communauté scientifique se mobilise pour tenter d'interpréter cette apparition, en Egypte, un moine reconnaît le signe : il s'agit du motif que dessine inlassablement le père Jérôme, un célèbre ermite.

 

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La journaliste Gracie Logan décide de se rendre dans le désert égyptien afin d'élucider le mystère... Sur fond de menace écologique et de montée des fanatismes religieux, le nouveau best-seller de Raymond Khoury met en scène les liaisons dangereuses entre politique, science et religion dans un thriller à l'efficacité redoutable.





La suite ici : http://lecturefeetish.canalblog.com/archives/genre_thriller_polar/index.html
Mon avis :


Un coup de coeur pour cette fin d'année   ! Et pourtant j'avais un peu hésité à l'acheter ce livre... Néanmoins, après Le dernier templier et Eternalis, les deux précédents livres de cet auteur que j'avais vraiment beaucoup aimés, je me suis dit qu'il fallait que je lise celui-ci. Et je lirais les prochains croyez-moi !
Ce livre est avant tout un bon polar : une mystérieuse apparition dans le ciel de l'Antarctique, des personnes disparues depuis deux ans et voilà que l'intrigue est lancée. La lectrice amatrice de polar que je suis à trouver son compte ici. Pourtant pas de morts violentes, pas de sang, pas de flics... Oui mais attention ! En plus d'une histoire vraiment attrayante, Raymond Khoury nous livre une réflexion à la fois sur l'écologie et le besoin de sauver notre planète..."

 
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L’Opération diabolique.

Polar Thriller Chronique organisation secrète. Seconds - L’Opération diabolique.

Seconds - L’Opération diabolique
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"...Arthur Hamilton, banquier d'âge mûr, éteint par sa routine professionnelle comme conjugale, accepte la proposition d'une organisation secrète qui lui propose de changer de vie, de nom et de visage. Il devient ainsi Tony Wilson, plus jeune, plus beau, plus athlétique, plus talentueux... mais pas forcément plus heureux..."
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"..Seconds - L’Opération diabolique pourrait être vu, dans la carrière de John Frankenheimer, comme l’ultime volet d’une impressionnante « trilogie de la paranoïa » débutée avec le célèbre Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate - 1962) et poursuivie avec le plus méconnu mais non moins génial 7 jours en mai (Seven Days in May - 1964). "

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" Dans ces trois films, le trouble et l’effroi, intimement liés au contexte de Guerre Froide, viennent en effet naître, conjointement, d’une forme impétueuse et du sentiment de malaise provoqué par une menace impalpable, inexplicite.
Mais si dans les deux premiers films cités, c’était l’administration américaine, à travers son Président ou son Etat-major, qui était visée par cette menace sourde, Seconds soumet l’Américain moyen, l’individu lambda, à un questionnement pour le moins angoissant : et si Je était un autre ?..."
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"...Fidèle à son habitude - on se souvient par exemple de la sidérante émeute d’ouverture de 7 jours en mai -, John Frankenheimer attaque (le terme est probablement le bon) son film avec une énergie et une débauche d’effets peu communes. "
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" Si on arrivait à définir les contours d’un « expressionnisme américain » dans l’histoire du 7ème art, nul doute que John Frankenheimer devrait, en tout cas à ses débuts, être considéré comme l’un de ses chefs de file : déformant ou stylisant la réalité par des biais purement cinématographiques (angles de prises de vues, jeux sur les focales ou les objectifs, resserrement du cadre, montage syncopé...), il parvient en effet comme peu de ses pairs à susciter chez le spectateur une émotion immédiate, quelque part entre la fascination et le vertige. "



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" Plusieurs séquences de Seconds s’avèrent parfaitement emblématiques de ce style éminemment personnel : la séquence d’ouverture, donc, dans Grand Central Station - faisant, qui plus est, suite à un générique durant lequel Saul Bass et Jerry Goldsmith auront, chacun à leur manière, contribué à faire naître le malaise - saisit d’emblée par la diversité des moyens mis en œuvre pour faire naître une tension sourde à partir de bien peu (un homme suit un autre dans une gare) : photographie vaporeuse, ambiance sonore indistincte, mouvements de caméra vifs (avec des zooms ou des panoramiques inquisiteurs), cadrage au niveau des pieds ou encore, et de façon assez inattendue, utilisation du procédé de SnorriCam..."


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"... Seconds, à son tour, témoigne avec force ironie des illusions d’une Amérique qui, sous prétexte d’accomplir ses rêves, se recroqueville alors dangereusement sur des principes chimériques, sur sa frustration et sur ses peurs.
Seconds - comme son titre original l’indique - parle du mythe consumériste de la seconde chance, de cette idée que l’on peut racheter sa réussite, racheter son bonheur ou racheter sa vie. "



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L'opération secrète en détail ici : http://www.dvdclassik.com/critique/l-operation-diabolique-frankenheimer


"...Pour ce faire, Frankenheimer imagine donc une société mystérieuse, nommée l’Organisation, et lui fait adopter tous les contours de la compagnie prospère, allégorie souriante et sinistre à la fois du capitalisme triomphant : « Je voulais qu’ils soient très gentils, comme une banque ou une compagnie d’assurances. Tout à l’air d’être étudié pour vous faciliter la vie, jusqu’au jour où vous refusez de payer la note. »..."


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Thriller Mystery writer

Polar Thriller Mystery writer

De qui parle-t-on ? :

"...Voilà un roman atroce, flippant que j'ai dévoré à la vitesse de l'éclair. Le suspense est à mon goût très bien mené puisqu'à la fin, on s'aperçoit qu'on avait tout en main pour découvrir l'identité de l'assassin. 




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Pas de secret enfoui qui apparaît à la dernière minute, pas de jumeau sorti d'un chapeau par un auteur embarrassé. Non. L'auteur maîtrise son histoire à la perfection et respecte à la lettre les commandements d'un bon polar : tout est donné au lecteur presque dès le départ et le lecteur n'a plus qu'à retisser le texte pour trouver le coupable. Sauf que je ne suis pas très douée pour ça et que je me laisse mener comme une bleue jusqu'à la fin.
Et j'aime ça.


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La solution ici : http://milleetunepages.canalblog.com/archives/polar___thriller/index.html

 

Un bon roman qui met en lumière la noirceur de l'âme humaine et fait frémir car malgré la fiction, nul n'est dupe des sévices que subissent certains enfants, de la part de leurs parents notamment..."


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Ridley Scott. Une plongée sans retour.

Ridley Scott. Une plongée sans retour.. Roman et Chronique Aliénées.

Le cinema au coeur des ténèbres.

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"..Comme on a vu l'essentiel de son œuvre, un ouvrage sur le réalisateur nous intéressait, afin de mieux comprendre certains de ses choix et de ses films. A l'instar de la plupart des longs métrages étudiés, Ridley Scott - Le cinéma au cœur des ténèbres de Claude Monnier nous a laissé une impression mitigée et nous allons tenter d'en expliquer les raisons.


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Ce livre assez court s'ouvre sur une rapide introduction résumant la carrière de Ridley Scott, de ses débuts publicitaires à son dernier film. Il se découpe ensuite en trois parties distinctes :
L'univers de Ridley Scott se concentre sur les grands thèmes abordés par le réalisateur
L'esthétique du cinéaste se penche sur les aspects esthétiques et les motifs récurrents
Au cœur des ténèbres fournit une analyse rapide de chacun des longs métrages, de Duellistes (1977) à Cartel (2013)."

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"...Anglais de naissance, Ridley Scott a effectué l'essentiel de sa carrière cinématographique à Hollywood. Rendu célèbre par le succès d'Alien (1979), il subit de nombreux échecs au long des années 80 et 90 et devra attendre le succès de Gladiator (2000) pour gagner définitivement sa place à Hollywood. Il enchaîne depuis blockbusters et petits films avec une grande régularité, plus de la moitié de ses films ayant été réalisés au cours des treize dernières années..."


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"...dès ses premiers films, Ridley Scott pose déjà l'essentiel de son discours : son intérêt pour la corruption et la rédemption, forte influence judéo-chrétienne ; son amour du passé (historique ou légendaire) et sa vision sombre du futur ; sa passion pour la chose militaire ; et un point de vue social centré sur les marginaux, la décadence et la lutte des classes. "
http://www.dvdclassik.com/article/ridley-scott-le-cinema-au-c-ur-des-tenebres
" Au niveau esthétique, son amour de l'art pictural et son travail sur les formes (lumière, décor, couleurs, son) sont présents dès Duellistes. Mais après les échecs de Blade Runner (1982) et Legend (1985), il revoit ses ambitions artistiques à la baisse. D'après nous, à quelques fulgurances près, il ne atteindra jamais à nouveau les sommets..."


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http://www.ouicetaitbien.com/?p=87


"...L'aliénation est donc un terme qui signifie que l'être aliéné est autre que ce qu'il est, qu'il ne fait pas ce qu'il devrait faire, qu'il n'est pas ce qu'il devrait être. C'est un étranger à sa condition.
Par exemple, pour commencer direct dans le sujet qui nous intéresse, l'alien de Ridley Scott est ainsi nommé car il est étranger à tout ce qui est connu. Ce n'est pas un mammifère, on se demande même parfois si c'est un animal ou une machine, et surtout il a beau « venir » de l'homme, il lui est étranger. En gros, il porte bien son nom. Cette idée d'aliénation est souvent utilisée dans un contexte de science fiction parce qu'elle peut représenter une crainte de ce que l'humanité  est amenée à devenir.


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Pour expliquer cette idée, faisons un petit aparté sur le transhumanisme. Définition wikipedia du transhumanisme : mouvement culturel et intellectuel prônant l'usage des sciences et de la technique afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le jeu vidéo Deus Ex et ses suites parlent activement de ce sujet brûlant. De nos jours, avec l'avancement scientifique, on est en mesure de remplacer partiellement, et qui sait bientôt totalement, des parties du corps à des fins médicales. 



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"..Mais cette mouvance pose un problème éthique grave. Si de telles pratiques venaient à être mise en place, est-ce qu'un être augmenté serait «plus » ou « moins » humains ?..."

"...Ridley Scott est donc connu principalement pour ses films de science fiction ( Blade Runner, Alien, Prometheus ) mais aussi pour certaines fresques historiques ( Les Duellistes, Gladiator, …) et d'autres films que je n'étudierai pas ici (La chute du faucon noir etc …). C'est principalement des premiers dont nous allons parler mais aussi un peu des seconds..."

"...Intéressons nous au personnage de Ridley Scott:


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Son premier film s'appelle Les duellistes et a reçu le prix du Festival de Cannes de la première œuvre en 1977. Personnellement, avant d'apprendre ça, j'imaginais mal Ridley Scott faire un film qui plairait au Jury de Cannes.
Et pourtant, c'est de là que Scott vient. Les Duellistes est un film dont le scénario passera vite à la trappe. Il s'agit de deux hommes à l'époque napoléonienne qui s'affrontent régulièrement en duel durant des décennies pour une raison obscure.

Les acteurs ne sont pas spécialement bon, le scénario pas particulièrement travaillé alors qu'est-ce qui fait de ce film le premier chef d'œuvre de Ridley Scott ? Eh bien, ceux qui l'auront vus ne manqueront pas de noter que le film est «  très beau », on le comparera même à Barry Lyndon de Kubrick. En effet, on vogue de tableaux en tableaux. C'est très pictural.."


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"...L'humanité est elle-même une forme d'aliénation. Mais au final, toute création est une forme d'aliénation et donc il doit bien falloir décider du type de création que nous considérons être des êtres aliénés qui doivent mourir ou des êtres viables qui peuvent vivre. Et je pense que d'une certaine façon c'est à ce moment là du film que la décision pour les Ingénieurs de considérer les humains comme l'un ou l'autre s'est joué. Mais qu'est-ce qui peut réellement définir si une créature est un Alien ou pas ?..."



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~ Le syndrome [ E ] - Franck Thilliez. Thriller Chronique


Le syndrome E. Franck Thilliez.


"...Le style de ce livre est agréable, on s'y laisse porter par l'intrigue et par les considérations très intéressantes sur le fonctionnement du cerveau et les techniques cinématographiques. A la différence de nombreux policiers, l'intrigue ne pousse pas le lecteur à élaborer des hypothèses sur l'identité des criminels. Par suite, même si le dénouement implique un complot un chouïa exagéré, on n'a pas la frustration d'avoir été berné ou orienté sur de mauvaises pistes.
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En conclusion, il s'agit d'un livre vraiment très plaisant que je recommande..."
Un homme se réveille au fond d'un gouffre, au coeur d'un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seuls compagnons d'infortune.
La suite ici : http://canelkili.canalblog.com/archives/thriller__polar/index.html
Il est enchaîné au poignet, l'un des deux hommes à la cheville et le troisième est libre, mais sa tête est recouverte d'un masque effroyable, qui explosera s'il s'éloigne des deux autres. Qui les a emmenés là ? Pourquoi ? Bientôt, une autre question s'imposera, impérieuse : jusqu'où faut-il aller pour survivre ?
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Pour son 10e roman, Franck Thilliez réussit un tour de force dans ce huis clos étouffant et glacial à la fois, où il joue à décortiquer l'âme humaine confrontée aux situations de l'extrême.
Sans jamais épargner son lecteur, manipulé jusqu'à la dernière ligne, et, qui sait, peut-être plus encore…

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Joseph Wambaugh Thriller et Polar Chronique Hollywood Thief


Joseph Wambaugh L'envers du décor
"Parmi les mastodontes du polar made in USA, Joseph Wambaugh jure. Aux rebondissements qui ne surprennent plus personne et au suspense érigé comme premier argument de vente, lui préfère des romans malins et finement construits.


 
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Ancien inspecteur à Los Angeles, il s'attache à raconter le bitume, les journées passées à patrouiller dans les rues, les tracas de l'administration, la pression des habitants, paranoïaques depuis le 11 Septembre. Toute la première partie du bien nommé L'Envers du décor se présente ainsi comme une immersion dans le quotidien des forces de police d'Hollywood.
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Escrocs minables, exhibitionnistes défoncés, cambrioleurs au rabais, conducteurs avec trois grammes dans le sang : ici, les méchants ne sont pas grandiloquents et les gentils ne sont pas des héros. Les acteurs ratés sont des deux côtés, tant chez les flics que chez les bandits - Hollywood oblige. S'appuyant sur sa propre expérience dans les rues californiennes, Wambaugh sait mettre le doigt sur le détail saugrenu ou l'anecdote bizarre qui donnera à son récit cet incomparable goût de vécu.
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Pourtant, L'Envers du décor n'est pas parfait, loin de là : à mi-parcours, l'écrivain américain se concentre de plus en plus sur une bande d'arnaqueurs empotés. Or en resserrant l'intrigue sur eux, il néglige la construction chorale qui rendait le roman aussi addictif qu'une série télé. Apparaissent alors quelques longueurs, et une poignée de scènes auxquelles on pourrait presque reprocher leur côté romanesque, alors que le livre reposait jusqu'ici sur son côté terre-à-terre..."

La suite ici : http://www.noircommepolar.com/f/index.php
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Social - Mafia - Urbain Polar

Social - Mafia - Urbain Polar

René Coppano Il était une fois Marseille.

Le prix d'un homme...

Marseille, 30 mai 1968. La révolution prend fin. Vincent et Angel font connaissance : la démerde pour ces ados jetés très tôt par la pauvreté dans la rue. Ils vont de mauvais coups pas méchants en mauvais engagements périlleux : le S.A.C. (Service d'Action Civique, ou les barbouzes de la république gaullienne) recrute.
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La chasse au rouge promet d'être rémunératrice… Juin 1987. Vincent et Angel se sont perdus de vue. Angel est un caïd à présent. Vincent est flic. Marseille les met de nouveau en présence, loin des excuses de l'enfance. Moins le face à face des westerns spaghetti qu'un affrontement plus subtil, car au premier regard, c'est toute la complicité de l'adolescence qui refait surface, ou plutôt, l'impossibilité de mentir : difficile de se dérober à l'œil qui vous a connu.
Ce serait comme se tromper soi-même. Terrible, ce regard qui vient se vriller en l'autre jadis soi-même, ce regard qui cherche et voudrait retenir, dissimuler sans y parvenir, avancer prudemment vers l'alter ego dont aujourd'hui on ne sait plus que faire... sinon s'en détourner sans y croire, et regarder ensemble la ville, Marseille, devenue territoire plus qu'espace urbain, où épuiser ce que l'on est.


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Et c'est de fait Marseille l'héroïne de ce polar, convoquée dans ses mémoires, son histoire, ses figures. Un conte écrit sans feinte, avec dureté et passion. La personnalité de l'auteur n'y est évidemment pas pour rien : enfant de Marseille lui-même, Chef de la brigade de Répression du Banditisme, il nous en fait revivre les lieux les plus secrets avec une efficace vérité.

Citation

Tout homme avait un prix
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http://livre.fnac.com/a4074098/Thierry-Brun-La-ligne-de-tir?NUMERICAL=Y#FORMAT=ePub
il-etait-une-fois-marseille
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http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=900

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IIIe Reich Nazi et Histoire Thriller

IIIe Reich Nazi et Histoire Thriller

HHhH », premier roman de Laurent Binet (Grasset), a obtenu le Goncourt du Premier roman en mars dernier. Un de nos riverains l'a lu et aimé. Il en donne ici une chronique.
Aujourd'hui, peu nombreuses sont les personnes qui répondent correctement lorsqu'on leur demande : qui était Reinhard Heydrich. Ceux qui connaissent le rôle qu'il a vraiment joué au sein du IIIe Reich représentent quant à eux un phénomène plus rare encore.


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Cet homme - répondant au sommet de sa carrière au très haut grade de SS-Obergruppenführer, équivalent de général des armées - fut pourtant une pièce majeure de la machine terriblement efficace qu'était l'Allemagne nazie lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le roman historique de Laurent Binet nous narre ainsi la vie, l'ascension et surtout la mort, à travers le récit de l'organisation de l'« Opération Anthropoïde » destinée à tuer Heydrich, de celui que l'Histoire finira par appeler « l'homme le plus dangereux du IIIe Reich ».

« Himmlers Hirn heißt Heydrich »

C'est ce que signifie le « HHhH » du titre, abréviation de « Himmlers Hirn heißt Heydrich ». En français, « le cerveau d'Himmler s'appelle Heydrich ». Citation devenue proverbiale parmi les SS. En fait, Heydrich était surtout connu en tant que fondateur du Sicherheitsdienst.
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Souvent raccourci aux initiales SD, cette organisation créée par Heydrich en 1931 avait pour mission de chercher, de répertorier et d'assimiler toutes les informations existantes sur la totalité des habitants d'Allemagne, méticuleusement classés selon leurs origines ethniques, leur opinion politique et leur appartenance religieuse. Ainsi Heydrich, à travers le SD, se révéla rapidement indispensable à l'appareil nazi.

Faire comprendre l'impact de la chute d'Heydrich

Tout le roman est construit de manière à faire comprendre au lecteur l'impact de la chute d'Heydrich, en concentrant le récit sur les conséquences de ses décisions et de ses actes. Car on parle bien d'un assassinat. Laurent Binet est ainsi amené à largement développer le sombre climat qui recouvrait le vieux continent à l'époque et le rôle qu'Heydrich a joué dans l'installation de ce climat.
Il nous guide alors à travers les rudiments d'une biographie, en nous révélant par exemple qu'Heydrich est né dans une famille aisée, bercée par la musique et le patriotisme. Musicien et sportif talentueux, Reinhard cumule qualités et hauts faits sur le plan physique et sportif.
Militaire de métier, il passe neuf ans dans la Reichsmarine avant de s'en faire expulser. Puis il s'engage dans la SS, ce qui donne lieu à l'ascension fulgurante narrée aujourd'hui dans « HHhH ».


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L'auteur dresse ainsi le portrait typique d'un homme qui a tout pour réussir, et lui-même admet qu'il ne peut raconter tout cela sans ressentir cette fascination craintive qu'inspirent tous les grands acteurs du IIIe Reich. .
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La suite ici : http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2010/06/08/avec-hhhh-laurent-binet-disseque-le-cerveau-du-nazisme-154024
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