American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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dimanche 16 août 2020

Origine Paradis, Editions Hors d'Atteinte

 Les Éditions Hors d'Atteinte publieront mon nouveau roman en Février. Paraitront également  "Le Parti des Communistes", le dernier ouvrage de  Julian Mischi, sociologue et " La dernière Amazone" de Nina Almberg, réalisatrice.

 Quelques mots sur la maison  :

"Fondées en 2018, par Ingrid Balazard et Marie Hermann, les éditions Hors d’Atteinte propose de nouvelles grilles d’analyse d’un monde contemporain en pleine mutation, de donner de l’espoir à ceux qui luttent et d’offrir un espace à des voix inaudibles ailleurs. Féminisme, environnement, urbanisation, racisme, médias, populismes sont quelques-uns des thèmes abordés dans nos livres, dont beaucoup sont conçus comme des boîtes à outils. Hors d’atteinte, comme ce qui ne peut être touché, saisi – ce qui est subtil et souple, indépendant et fugace ; mais aussi ce qu’on met à l’abri, dans un endroit inattaquable, inabordable" 




jeudi 7 mai 2020

Boojum, Magazine Littéraire. Ce qui reste de candeur, entretien avec Thierry Brun

Boojum, le magazine de la culture sous toutes ses formes, de la série Tales from the Loop aux travaux de l'historienne Marie Boutier-Bitan, propose un entretien avec Thierry Brun pour la publication de son roman, Ce qui reste de Candeur, éditions Jigal.

 

Extraits

Loïc Di Stefano:

"Ce qui reste de candeur est d’abord l’ancrage de l’humain dans la noire tourmente d’un témoin protégé, si peu protégé… C’est une ambiance, poignante, servie par une écriture acérée, sèche, qui ne négocie rien.

Thierry Brun, dans ce roman tant attendu, montre combien il maîtrise l’art d’aligner tous les poncifs et de les tordre un par un. Thomas est installé dans un rôle et très tôt on sait qu’il est voué à mourir. Et chaque pas qu’il fait est une avancée vers cette issue. Et pourtant, en même temps, chaque étape franchie laisse entrevoir un peu de lumière, à laquelle s’accrocher pour continuer à vivre, malgré tout."


LDS : Le récit est à la première personne, comme en immersion. Pourquoi choisir ce temps très personnel ? 

 

"Quand l’évidence de l’intime est là, on ne se pose pas de questions. Thomas Boral ne pouvait vivre à la troisième personne. Il n’y aurait aucun regard extérieur. Ce serait pulsionnel, sans aucune analyse. Rien n’est vraiment expliqué, on découvre peu à peu les ressorts de l’histoire, la psychologie des personnages. Tout passe par Thomas. Ce qu’il est apte à comprendre, ce qui n’est pas dit, dans les silences, les ellipses. Il n’entend pas bien, pas tout. C’est un homme ordinaire. Il n’a rien de ces personnages de fiction capables de recul sur ce qu’ils vivent et d’en tirer des conclusions qui vont les tirer du mauvais pas. Il avance comme il peut et trébuche. Il est attiré par les gens bizarres. Thomas en mode Jese fait avoir, n’est pas plus malin que son voisin. Il va vers des choses qui peuvent paraitre négligeables dans un roman policier, mais terrifiantes en profondeur : les sentiments, les relations qu’entretiennent les gens entre eux, les hommes et les femmes, C’est la vraie vie" 

La suite de l'entretien est à découvrir ici :

Entretien Boojum


jeudi 9 avril 2020

Coup de coeur 2020, Ce qui reste de Candeur, Thierry Brun, éditions Jigal

La blogueuse littéraire Delcyfaro qui a les honneurs des services de presse pour des auteurs tels que Barbara Abel, Alexis Aubenque, Philippe Besson, on ne peut  les citer tous, accorde un Coup de Coeur pour Ce qui reste de Candeur. 


" Histoire totalement addictive... magistralement mise en scène et écrite"

Pour en savoir plus, suivez ce lien :

dimanche 16 février 2020

Lisez! Romans policiers. Thierry Brun. Ce qui reste de Candeur.



K-Libre Magazine, Laurent Greusard :  " Tout est un piège potentiel, une mort prévisible. Chaque porte qui s'entrouvre pourrait être celle qui laissera passer un revolver"

 


Extrait, Ce qui reste de Candeur :

"... Je la fixai sans rien dire... Elle semblait transfigurée. Son visage était d’une pureté totale. Elle avait l’air d’une sainte touchée par la grâce, lavée des souillures du quotidien, vierge de tout passé.
Elle écarquillait les yeux. Des larmes y perlaient, noyant le regard... Comme une matière vivante, la nuit absorbait le paysage autour de nous.... Delphine s’arcbouta pour se lever et alla s’asseoir au bord de la piscine, sa robe en un amas mousseux sur la margelle. Elle semblait flotter au bord du bassin, dans l’univers luminescent des spots, perdue dans une aura blanche et bleue, les fesses baignées par un léger clapotis. Cette soirée devenait irréelle..."








jeudi 6 février 2020

Lisez ! Romans polars et policiers. Thierry Brun, Ce qui reste de candeur. Editions Jigal

"Dans les nouveautés des éditions Jigal,  Ce qui reste de Candeur, dont voici un extrait pour vous donner envie de découvrir ce livre sensible et noir"

"... Il se déplaçait comme un gymnaste ; souple, puissant, tranquille. Son visage était empreint de la fermeté qui figeait ceux des militaires commandos ou des gendarmes rodés aux interventions. Le genre de type qui protégeait des dignitaires, capable de jauger une situation rien qu’à la manière dont l’agresseur tenait son arme, qui connaissait les effets de certains calibres dans les organismes, qui avait étudié les dégâts en fonction des ogives et des poudres utilisées…"

"... J’étais fasciné par cette faculté qu’avaient certaines femmes de s’acoquiner avec des hommes violents et stupides, qui se fourraient dans les pires déboires à la première occasion, comme si elles sautaient à pieds joints pour mériter le grand bain, celui des vraies nageuses, des affranchies, et surtout pour ne plus avoir pied et de l’eau jusqu’au cou..."  


Ce qui reste de Candeur