American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines
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lundi 17 août 2020

Mehdi Charef Editions Hors d'Atteinte Livres Hebdo

 

"Le romancier et réalisateur né en Algérie reçoit son premier prix littéraire majeur pour un récit autobiographique sur son enfance et son émigration en France.

Le Prix littéraire de la Porte Dorée 2020 a été attribué à Mehdi Charef pour Rue des pâquerettes, paru en janvier 2019 aux éditions Hors d’Atteinte.  Le livre sera publié en poche chez Pocket le 3 septembre. Le livre avait été sélectionné pour le prix Marcel Pagnol et le prix Hors-Concours l'an dernier.


Le prix récompense chaque année une œuvre écrite en français ayant pour thème l’exil, l’immigration, les identités plurielles ou l’altérité liée aux réalités migratoires. Il est doté de 4000 euros.


Rue des Pâquerettes est le récit de l'arrivée de Mehdi Charef en France, en 1962, dans le bidonville de Nanterre. Le petit Mehdi, ses frères, ses sœurs et sa maman arrivent tout droit de la région de Tlemcen pour retrouver le père de famille, travailleur en France depuis plusieurs années et installé dans un baraquement de fortune, au sein d’un environnement quasi uniformément algérien. Il décrit le froid, la boue, l'humiliation et le racisme ordinaire, mais aussi cet instituteur qui l'initie à la littérature ou la douceur d'une voisine. Du haut de ses dix ans, Mehdi observe et commente ce qui l’entoure avec acuité, intelligence, parfois même avec humour.


"C’est un enfant algérien qui parle de son itinéraire et de son rapport à ses parents mais dans un espace surprenant, celui d’un bidonville de Nanterre. C’est un texte très émouvant. Il y a une écriture transparente, sans emphase, mais qui finit par toucher le lecteur" déclare Nedim Gürsel, président du jury"

Le dernier roman de Mehdi Charef :


 

 

 

 Source : Livres Hebdo

dimanche 16 août 2020

Origine Paradis, Editions Hors d'Atteinte

 Les Éditions Hors d'Atteinte publieront mon nouveau roman en Février. Paraitront également  "Le Parti des Communistes", le dernier ouvrage de  Julian Mischi, sociologue et " La dernière Amazone" de Nina Almberg, réalisatrice.

 Quelques mots sur la maison  :

"Fondées en 2018, par Ingrid Balazard et Marie Hermann, les éditions Hors d’Atteinte propose de nouvelles grilles d’analyse d’un monde contemporain en pleine mutation, de donner de l’espoir à ceux qui luttent et d’offrir un espace à des voix inaudibles ailleurs. Féminisme, environnement, urbanisation, racisme, médias, populismes sont quelques-uns des thèmes abordés dans nos livres, dont beaucoup sont conçus comme des boîtes à outils. Hors d’atteinte, comme ce qui ne peut être touché, saisi – ce qui est subtil et souple, indépendant et fugace ; mais aussi ce qu’on met à l’abri, dans un endroit inattaquable, inabordable" 




vendredi 28 février 2020

Lisez des polars ! Thierry Brun, Ce qui reste de Candeur.




Le blogueur Yves Mabon aime Ce qui reste de Candeur, éditions Jigal, et il en parle ici : 


"Excellent roman noir rural, minéral et végétal ! "  

Il propose un extrait du roman qui, selon lui, résume la tonalité du récit : 

 

"...A près de 38 ans, dont trois passés derrière les barreaux, je ne voulais plus entendre parler de certaines choses. J'aspirais à la tranquillité. Je réclamais du silence, de la solitude et tout ce qui va avec : lire de bons bouquins, écouter un peu de musique classique, me lancer dans de raisonnables runs dans la montagne, couper du bois pour l'hiver, et celui-ci venu, profiter d'un feu, écrire quelques lignes, tenter de raconter mon histoire. M'occuper d'une dingue blessée ne rentrait pas dans mes plans..." 





Pour choisir le roman, c'est ici !

samedi 25 janvier 2020

Polar. Ce que reste de Grandeur. Thierry Brun chez Criminocorpus

J'ai eu le plaisir d'être interviewé par Philippe Poisson qui mène la barque du site : Criminocorpus. Il propose le premier musée nativement numérique dédié à l’histoire de la justice, des crimes et des peines. Ce musée produit ou accueille des expositions thématiques et des visites de lieux de justice. Ses collections rassemblent une sélection de documents et d’objets constituant des sources particulièrement rares ou peu accessibles pour l’histoire de la justice. Nous évoquons ce qui a provoqué l'écriture.

 
Polar

Voici un extrait de cet entretien : 


"...Alors, vient la rencontre avec un professeur de musique au profil atypique ; ancien musicien professionnel passé au professorat et avec une prof de lettres. Ils lui apprennent le respect et le bonheur de l’atelier, de faire son travail avec passion et de se servir de sa colère pour nourrir son écriture. Ils lui inculquent aussi l’envie d’apprendre, de ne pas trébucher, de ne pas abandonner à chaque écueil rencontré. S’il continue à écrire, il prend enfin les études au sérieux et décroche un diplôme dans une école de commerce. Se sentant à l’étroit dans le monde qui s’ouvre à lui, il part à l’aventure, fait mille petits boulots et en 1985 découvre la Bourse de Paris, le Palais Brongniart. C’est un chaudron. On doit apprendre vite. C’est aussi l’école le la fraternité, avant que les banques ne rachètent tout et virent les Agents de Change. Personne n’est innocent...".

La suite à découvrir ici : 

https://criminocorpus.hypotheses.org/115025

Pour le découvrir


jeudi 15 août 2019

Mots Amours et Rêves. Roman de nuit et de jour.



Le colporteur des jours


Bonjour la compagnie ! Je vous apporte un jeudi, aujourd’hui. 

Silence. 

C’est comme ça qu’on m’accueille ? Quoi, ces absences de sourires ? 


Le miroitier des rêves


Moi, tu sais, je te dois la vie, mais en dehors de ça… ton éphéméride ne change jamais d’un gramme le poids des rêves que je reflète dans mes miroirs. Je suis bien content de te voir, mais pourquoi j’écouterais ce que tu dis…

Le colporteur des jours


Charmant. Et tous les matins au chant du soleil, c’est pareil, la lutte, la  lutte pour ne pas fondre dans les ombres de l’infini. Il suffit pourtant que quelqu’un me réponde. Tiens, la belle, toi tu m’entends, tu es bien obligée. Regarde-moi en face.

Elle

Oh pardon,  le colporteur,  je songeais.

Le colporteur des jours


Ah, voilà, elle songeait Encore un coup de la jarre.
Sors de ta cache, la jarre. Tu m’énerves quand tu joues la discrète. 


La jarre d’amour


Ne crie pas, tu troubles la moire de ma léthargie.


Le colporteur des jours


Je vais hurler, oui, pour que ma voix traverse les murs d’argile de ta surdité. Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, arrêter de t’infiltrer partout, de faire danser tes méandres magiciens qui encordent notre pauvre fille dans ses propres mirages ? Est-ce que tu pourrais, de temps en temps, rabattre ta superbe, un peu, et considérer que tu n’es pas seule au monde, que dis-je, que tu détournes du monde ceux qui doivent le recréer chaque jour ?

La jarre d’amour

Mais colporteur, doucement, tu es bien méchant avec moi. Je n’ai aucun pouvoir, je ne suis rien si des bras ne me portent pas, si des lèvres ne se désaltèrent pas comme des puisatières…

Le miroitier des rêves


Oui, doucement, colporteur, doucement. Je deviens quoi, moi, sans la jarre… rien, ou alors il faut que je me reconvertisse, que je reflète les choses matérielles. Tu me vois renvoyer aux yeux le périmètre exact d’une table, le calcul du nombre de fleurs d’un bouquet ou le dosage de blanc que la lumière a dilué dans le bleu du ciel ? Qui j’intéresserai ?

Elle

Pas moi.

Le colporteur des jours

Je m’en doutais. La coalition spontanée. L’alliance objective des faibles. Vous êtes dangereux. Je vais vous combattre. Transformation ou liquidation. Voilà l’objectif. Je ne vous laisserai pas la fissurer, la pulvériser, la ravir de la vie.


La jarre d’amour


Tu es gentil, le colporteur. Un gros nigaud balourd, tellement naïf qu’on ne peut pas t’en vouloir. Tu emploies des mots dont tu ne connais que le tracé. La vie… tu la pèses, tu la mesures, tu l’empoignes, et tu ne te rends même pas compte que tu en es le geôlier…


Le colporteur des jours


Le délire, là, le plein délire… Écoute, la jarre, tu m’écoutes ? Qui ouvre toutes les portes de la vie ? Moi. Qui rend tout acte, toute expérience possible ? Moi. Qui permet la respiration de l’espace, l’incorporation du temps, la caresse de la terre et l’ivresse de ses parfums ? Moi. Je ne suis pas le géomètre de la vie, je suis son principe, son géniteur. Le passage du rien au tout. Je ne me complais pas dans les craquelures, moi. 


Le miroitier des rêves


Moi, moi, moi… tu patines dans tes œillères, l’ami. Qu’est-ce que tu imagines ? Que c’est toi qui engendres la caresse et l’ivresse ? Mon pauvre gars, tu n’es bon qu’en mécanique des gestes, en automatismes des mots. Tu n’organises que des répétitions, des reproductions. Autant dire du mime. Sans la jarre et les services que je veux bien lui rendre, personne ne connaîtrait les mouvements de l’âme qui transportent au-delà des confins de l’imaginé… les métamorphoses des images du monde… la fraîcheur de l’oasis luxuriant caché dans les déserts de l’ordinaire. Tu es ordinaire.

Elle

Les oasis… mon oasis sous les palmiers penchés… le chant chromatique des hibiscus et le parfum roux des dattes… le chaos en forme d’orange sauvage qui reflète mon âme… 


Le miroitier des rêves


Tu vois, tu vois, elle a accédé au reflet, elle est entrée dans la vie.


La jarre d’amour


Elle a franchi le passage, quel bonheur ! Viens te désaltérer, la belle, viens autant que tu le voudras, mon eau ne s’évapore jamais.

Le colporteur des jours

Face à la folie, ce sera liquidation. Ils sont fous. Aliénés. Perdus. C’est ça, le bonheur, les batteries de mots tirés d’une imagination en auto-allumage ? Est-ce qu’on me demande, à moi, de jouer le moindre rôle dans tout ça ? Qu’est-ce que vous croyez, que le bonheur est possible sans moi ? Mais non, mais non, et là je ris, car vous allez vous rendre à l’évidence, soit je vous liquide, soit on négocie. En tout cas j’existe. Je suis là. J’écoute ?

Elle


Demain je veux aller dans mon oasis d’intensité…

Le colporteur des jours


C’est où ? Longitude ? Latitude ? Temps de trajet ? Réservations ? Valises ? 


Le miroitier des rêves


Ne te donne pas tant de mal, le colporteur. De l’autre côté du monde, après le seuil du passage, rien ne pèse. Pas besoin de boussole, de montre, de décamètre. La vie déploie ses arabesques aériennes. Rassure-toi, on a besoin de toi, mais tu dois accepter ton rôle de serviteur, et t’habituer à l’apesanteur.

Elle

Demain je veux du sable dans mes cheveux et l’éclat étoilé des nuits froides, et je soufflerai sur l’encens à l’huile de rose et au benjoin… 


vendredi 2 juin 2017

Quelques mots, notes et indications sur les principaux genres cinématographiques

Quelques mots, notes et indications sur les principaux genres cinématographiques


Lexique et civilisation


LE CINÉMA DES PREMIERS TEMPS
Appelé aussi primitif ou early cinema, le cinéma des premiers temps couvre la période qui va de
l’invention du cinéma (1895) jusqu’à la Première Guerre mondiale.
 

LE CINÉMA FANTASTIQUE
Le cinéma fantastique couvre en général tout le champ de l’irrationnel et englobe dans le genre le
cinéma d’horreur ou d’épouvante.
 

LE FILM D’HORREUR
On employait autrefois le terme d’épouvante pour caractériser ce cinéma qui montre des scènes
cruelles suscitant l’effroi du spectateur.
 

LE FILM DE SCIENCE-FICTION
À la différence du fantastique plutôt tourné vers le passé ou le présent, la science-fiction imagine un avenir plus ou moins lointain qu’elle met en scène en inventant un décor et des accessoires futuristes.
 

LE SPACE OPERA
Le space opera est un sous-genre du film de science-fiction. Le thème central consiste dans la
projection de l’homme hors de la planète terre, le voyage dans l’espace.
 

LE FILM CATASTROPHE
Dans les films catastrophe, une micro-société est confrontée à des accidents, des fléaux naturels, à grands renforts d’effets spéciaux, tandis que les individualités s’affrontent physiquement et
psychologiquement.
 

LE FILM D’ACTION
Film dont l'intrigue s'articule plus ou moins habilement autour d'une succession de scènes
spectaculaires souvent stéréotypées (course-poursuites, fusillades, explosions…) et met en place un conflit qui sera résolu de manière violente (généralement, par la mort des ennemis du héros).
 

LE FILM HISTORIQUE
On distingue les films dont l’histoire est l’objet et les films auxquels des événements historiques
servent de cadre à une intrigue qui se développe indépendamment.
 

LE PÉPLUM
Le genre du péplum fait évoluer une intrigue dans la période de l’Antiquité gréco-latine.
 

LE FILM DE GUERRE
Le film de guerre traite le thème de la guerre, en s'attardant généralement sur l'aspect naval, aérien, ou terrestre des conflits.
 

LE FILM POLICIER
Un policier, ou polar, désigne un roman et, par extension, un film de genre mettant en scène des
truands qui s’opposent à la police. 

LE FILM DE GANGSTERS
Le film de gangsters est un sous-genre du film policier qui se distingue par le fait que le criminel joue le premier rôle.
 

LE THRILLER
Le thriller, de l’anglais to thrill, «frissonner», peut appartenir à des genres divers (film policier, film catastrophe…). Il se caractérise par le suspense et la peur (délicieuse) qu’il suscite chez le spectateur.
 

LE BIOPIC
Contraction de biographical picture, le biopic est une oeuvre de fiction centrée sur la vie d’un
personnage ayant réellement existé.
 

LA COMÉDIE
Le terme désigne à l’origine toute pièce de théâtre, puis une pièce dont l’intrigue, vraisemblable,
provoque le rire par la peinture des moeurs d’une époque, des travers ridicules d’un personnage. Le cinéma s’est emparé du genre, trop large pour être défini sinon par le désir d’amuser le public.
 

LA COMÉDIE MUSICALE
La comédie musicale ou musical apparaît en même temps que le cinéma parlant et se développe
jusqu’au début des années 1960. L’intrigue y sert parfois de pur prétexte à des numéros musicaux et chorégraphiques. Ce genre, un temps abandonné réapparaît sporadiquement, notamment en France.
 

LE FILM ROMANTIQUE
Film narrant généralement une histoire d'amour passionné et romanesque.
 

LE DRAME
Dès les débuts du cinéma, le terme est employé en opposition avec comédie et documentaire pour
définir une action pathétique dans laquelle s’affrontent des personnages inscrits dans un cadre
réaliste. Le genre est décliné en drame historique, drame mondain ou sentimental, drame
psychologique, drame social, mélodrame ou encore comédie dramatique.
 

LE ROAD MOVIE
Dans les années 1960, on voit se multiplier les road movies, films narrant les errances de bandes de motocyclistes sur les routes américaines. Ils mettent en scène une marginalité confrontée à
l’intolérance de la population. On qualifiera plus tard de road movie des errances non violentes et plus individuelles.
 

LE DOCUMENTAIRE
Dans l’acception courante, le film documentaire renvoie au réel, en restitue l’apparence; qu’il soit un reportage, un film d’art, un film scientifique, il arbore le plus souvent un caractère didactique et
informatif qui vise à donner à voir les choses et le monde tels qu’ils sont.


LE WESTERN
Dès ses débuts, le cinéma américain raconte les épisodes de la conquête des territoires de l’Ouest sur les Indiens, jusqu’à la disparition de la Frontière en 1890. Le genre du western ne se limite cependant pas à un territoire, ni à la période historique de la fin du XIXe siècle, et certains spécialistes les ont regroupés autour de cycles: le peuplement, les guerres indiennes, la Frontière, le bétail, la guerre de Sécession, le conflit mexico-texan. L’exaltation de la nation américaine laisse progressivement la place à une démystification de l’Ouest, et au WESTERN-SPAGHETTI.

2. Quelle est la caractéristique principale de la comédie?
3. À quelle époque le péplum est-il situé?
4. Quelle est la différence entre un film d’horreur et un thriller?
5. Quel genre de film met en scène une période de l’histoire américaine?
6. D’une façon générale, de quoi parlent les films de science-fiction?
7. Comment s’appellent les films biographiques?
8. Quelle est la spécificité du film documentaire?
9. Dans quel genre de film le criminel est-il un héros?
10. Quel genre de film oppose-t-on habituellement à la comédie?
B. Culture cinématographique et recherche
11. Reliez ces célèbres films à leur genre respectif.
Apocalypse Now de Francis Ford Coppola (1979) science-fiction
Titanic de James Cameron (1997) historique
Easy Rider de Dennis Hopper (1969) comédie musicale
2001, l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (1968) western-spaghetti
Fahrenheit 9/11 de Michael Moore (2004) guerre
Pour une poignée de dollars de Sergio Leone (1964) catastrophe
West Side Story de Robert Wise (1961) western
Spartacus de Stanley Kubrick (1960) fantastique
Metropolis de Fritz Lang (1927) comédie
Le Dîner de cons de Francis Veber (1998) péplum
Napoléon d’Abel Gance (1927) catastrophe
Danse avec les loups de Kevin Costner (1990) road movie
La Tour infernale de John Guillermin (1974) gangsters
Casablanca de Michael Curtiz (1942) documentaire
L’Exorciste de William Friedkin (1973) space opera
Le Parrain de Francis Ford Coppola (1972) horreur
Edward aux mains d’argent de Tim Burton (1990) drame

Robert Zemeckis (1985), Le Cinquième Élément de Luc Besson (1997), Matrix de
Andy et Lana Wachowski (1999).
 

Space opera: La Guerre des étoiles de George Lucas (1977) et Star Trek, le film
de Robert Wise (1979).
 

Catastrophe: Apollo 13 de Ron Howard (1995) et Armageddon de Michael Bay
(1998).
 

Action: Rambo de Ted Kotcheff (1982) et Piège de cristal de John Mc Tiernan
(1988).
 

Historique: La Liste de Schindler de Steven Spielberg (1993) et La Reine Margot de
Patrice Chéreau (1994).
 

Péplum: Gladiator de Ridley Scott (2000) et 300 de Zack Snyder (2006).
 

Guerre: Platoon d’Oliver Stone (1986), Full Metal Jacket de Stanley Kubrick
(1987), Inglorious Basterds de Quentin Tarantino (2009).
 

Policier: Sueurs froides d’Alfred Hitchcock (1958), Le Crime de l’Orient-Express de
Sidney Lumet (1974), Usual Suspects de Bryan Singer (1995), 36 quai des Orfèvres
d’Olivier Marchal (2004).
 

Gangsters: Scarface de Brian de Palma (1983), Les Affranchis de Martin Scorsese
(1990), Pulp Fiction de Quentin Tarantino (1994).
 

Thriller: Blue Velvet de David Lynch (1987), Le Silence des agneaux de Jonathan
Demme (1991), Seven de David Fincher (1995).
 

Biopic: Malcom X de Spike Lee (1992) et Walk the line de James Mangold (2006),
La môme d’Olivier Dahan (2007).
 

Comédie: Monty Python: Sacré Graal de Terry Gilliam et Terry Jones (1975),
Annie Hall de Woody Allen (1977), La Cage aux folles d’Édouard Molinaro
(1978), Very Bad Trip de Todd Phillips (2009).
 

Comédie musicale: Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1967) et
Moulin rouge de Baz Luhrmann (2001).
 

Romantique: Pretty Woman de Garry Marshall (1990) et Eternal Sunshine of the
Spotless Mind de Michel Gondry (2004).
 

Drame: Taxi Driver de Martin Scorsese (1976), Philadelphia de Jonathan Demme
(1993), Trainspotting de Danny Boyle (1996), Fight Club de David Fincher (1999).
 

Road movie: Au fil du temps de Wim Wenders (1975) et Thelma et Louise de
Ridley Scott (1991).
 

Documentaire: Nuit et Brouillard d’Alain Resnais (1955), Microcosmos: le
peuple de l’herbe de Claude Nuridsany et Marie Pérennou (1996), Bowling for
Columbine de Michael Moore (2002).
 

Western: La Chevauchée fantastique (1939) et Rio Grande (1950) de John Ford,
Rio Bravo de Howard Hawks (1959).
Western-spaghetti: Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone (1968), On
l’appelle Trinita de Enzo Barboni (1970), Django Unchained de Quentin Tarantino
(2012).

Source : www.sne.fr/wp-content/uploads/2014/08/SDL2011-PolarThrillerfontfrissonner.pdf

jeudi 29 décembre 2016

Interview François Alquier, Thierry Brun, Les Rapaces, éditions Le Passage

François Alquier est un journaliste et un animateur spécialisé dans la culture sous toutes ses formes. La littérature et la musique sont les deux domaines auxquels il a consacré sa vie professionnelle à la télé, à la radio et dans la presse écrite.





Interview :

C’est en écoutant la chanson de Maissiat, « Le départ » que tu as eu l’envie de créer le couple Alexandra/Nicolas.

Dans ce livre, j’ai voulu écrire sur mon enfance, mon adolescence, les amis que j’ai pu côtoyer à Garges-lès-Gonesse, à Sarcelles et à Vitry, mais je voulais aussi un couple qui s’aime vraiment. Et effectivement, les paroles de cette chanson de Maissiat ont tout déclenché. Elles m’ont inspiré le sentiment d’abandon, de perte, d’envie de revivre… qui collait parfaitement à mes deux héros. J’ai tout de suite eu le scénario de ce couple séparé par les événements et qui endure la chienlit pour se reformer, contre vents et marées. Merci Maissiat !

 

Dans tous tes livres, il y a cette part d’enfance que tu as vécue. Tu n’arrives pas à t’en détacher ?

J’ai eu une enfance nomade. Mon père était itinérant. Il vivait dans une caravane et travaillait sur les chantiers dans toute la France. Je pensais que je m’en étais bien affranchi quand  je suis devenu papa. Mais quand j’ai commencé à écrire, tout est revenu. C’était un ciment qui était beaucoup plus solide que je ne le pensais.



La suite ici : http://www.mandor.fr/archive/2016/12/29/thierry-brun-interview-pour-les-rapaces-5892097.html