Dix-neuf ans après la sortie du
premier tome de la saga « Harry Potter », son auteure britannique J. K.
Rowling a annoncé sur son compte Twitter, mercredi 10 février, la sortie
d’un huitième tome prévue pour le dimanche 31 juillet 2016, de quoi
enthousiasmer les fans !
« Cela a toujours été difficile
d’être Harry Potter et ce n’est pas beaucoup plus simple maintenant
qu’il est à la fois un employé du Ministère de la Magie surchargé, un
époux et le père de trois enfants en âge d’aller à Poudlard. Alors que
Harry se bat avec un passé qui ne veut pas rester en place, son plus
jeune fils Albus lutte avec le poids d’un héritage familial dont il n’a
jamais voulu. Le passé et le présent se mêlant de façon inquiétante,
tant le père que le fils apprennent une vérité qui dérange: parfois,
l’obscurité surgit d’endroits inattendus. »
Ce pitch officiel de la future pièce de théâtre « Harry Potter and The Cursed Child » (« Harry Potter et l’enfant maudit »)
jouée au Palace Theatre de Londres à partir du samedi 30 juillet sera
en quelque sorte la suite du septième et dernier tome de la célèbre saga
« Harry Potter »
paru en 2007. Dès le lendemain de la Première, le script de cette pièce
sera disponible en librairie. Dix-neuf ans après l’arrivée innocente
d’Harry Potter dans le monde magique de Poudlard, c’est un Harry, devenu
adulte, marié et père de famille, que pourront découvrir les fans dans
ce nouveau livre plein de promesses.
L'auteur de La Ligne de Tir annonce l'arrivée de son troisème livre qui explore le genre policier sentimental. L'ouvrage est annoncé en librairie le 3 mars 2016.
L'information vient d'être dévoilée: le troisième roman de Thierry Brun s'intitulera Les Rapaces.
Il sera disponible en librairies le 3 mars. La maison d'édition Le Passage a donné quelques indications de la quatrième de couverture:
« Peut-on s'affranchir de son passé? A sa sortie de prison, Alexandra veut retrouver Nicolas. Ils formaient un duo inséparable,
lié par un amour inconditionnel et un quotidien violent. Ils décident de se donner une seconde chance et feront tout pour réussir leur incroyable projet.»
En 2012, avec La Ligne de tir, l'auteur de Surhumain creusait le sillon de son domaine de prédilection « le polar décalé ». Il semble qu'avec Les Rapaces, il explore le genre policier sentimental...
Il s'agira d'une histoire d'amour sur fond de narco trafic, au dénouement
inoubliable, promet l'auteur.
"La Fille du train" est un roman addictif. Une fois
commencé, il est difficile de le reposer. Le lecteur est complètement
happé par sa structure répétitive comme par le roulis du train. Nous
suivons alternativement le quotidien de 3 femmes : Rachel, la fille du
train, Megan aka Jess, la jeune femme portée disparue avant sa
disparition, et Anna la nouvelle femme dans la vie de l'ex mari de
Rachel.
Par petites touches, l'auteur va dérouler leurs histoires et nous
distiller des informations formant un grand puzzle qui ne révélera son
secret qu'à la toute fin du roman. En ce qui me concerne, j'ai commencé à
émettre de sérieux doutes à la mi-roman mais le mystère peut demeurer
entier très longtemps si vous n'êtes pas de gros "consommateurs" de
thriller. Pour autant, cela n'a pas entacher mon plaisir de lecture et
j'ai tout de même savouré le final comme il se doit.
Côté écriture, ce roman ne casse pas des briques mais ses personnages
sont là pour relever ce qui pourrait être une faiblesse et faire de ce
premier roman, une réussite. "La Fille du train" n'est pas sans rappeler "Robe de marié" de Pierre Lemaitre ou "Avant d'aller dormir" de Steve Watson.
En effet, Rachel souffre d'alcoolisme et la nuit de la disparition de
Megan est pour elle un grand trou noir. Persuadée de détenir la clé du
mystère, peu crédible pour la police du fait de son problème de boisson
mais déterminée à démasquer le coupable, Rachel va revenir
inlassablement sur ses bribes de souvenirs, sur ses convictions, ses
intuitions. Le lecteur quant à lui navigue entre doutes et certitudes la
concernant. Le personnage de Rachel est très bien construit et nous
éprouvons tour à tour pour elle de l'empathie et de la répulsion.
L'auteure nous balade avec brio et tant que toute la lumière ne sera pas
faite sur cette histoire, la lecture devra se poursuivre. Attention,
l'insomnie vous guette ! Rachel est un personnage très attachant et sa
volonté de bien faire et d'élucider le mystère de la disparition de
Megan, coûte que coûte, quelqu'en soit l'issue, est louable et démontre
une force de caractère qu'elle croit avoir perdu.
La suite ici : http://cafardsathome.canalblog.com/archives/2015/06/08/32186100.html
Pour donner malgré tout un fil d’Ariane à ce pensum pansu (ne vous fiez pas aux 400pp annoncées, si les passages à la ligne avaient été respectés, le livre ferait 3.726pp), l’auteur l’a coulé tel un bloc de béton dans le fleuve tumultueux de ce que mon confrère qualifie de « magnifique histoire d’amour ». Hélas, n’en déplaise à cet incurable romantique qu’est Osman Khaled, ladite romance n’est pas plus vraisemblable que ses protagonistes ne sont crédibles!
Notre musicologue insomniaque, provincial viennois quelque peu falot, passe son temps à courir, au même rythme qu’il cherche ses pantoufles, après l’objet de sa passion. (Enfin moi, je dirais plutôt après le reflet du souvenir de l’ombre de sa passion!)
Cet objet, c’est la très insaisissable Sarah, orientaliste française aux origines juives iraniennes, furieusement exotique et frénétiquement polyglotte (ou l’inverse), quant elle n’est pas passablement hystérique.
Me permettra-t-on de dire que cette Sarah, qui occupe toutes les pensées de notre brave Franz, est une vraie peste? S’il existait un prix de la cuistrerie, elle serait nominée haut la main pour le jabot d’or!
Quelques exemples parmi tant d’autres… Lors d’une expédition au mémorial de Saint-Gothard, que Sarah feint d’avoir décidée au pied levé, Franz s’aperçoit qu’elle l’a en réalité laborieusement préparée: « [Elle] avait potassé (et pas question d’un coup de Google en ces temps déjà anciens) la vie de Hammer-Purgstall l’orientaliste, à tel point que je la soupçonnais d’avoir lu ses Mémoires, et donc de me mentir quand elle disait savoir très peu d’allemand [la demoiselle maîtrisant déjà parfaitement une multitude de langues, elle peut bien rester modeste sur celles qu’elle ne connaît qu’à moitié] ; elle avait préparé sa visite à Mogersdorf, connaissait tout de cette bataille oubliée [ayant opposé en 1664 les Ottomans aux forces du Saint-Empire] et de ses circonstances. »
Un second exemple pour la route: évoquant Ali Shariati, Gilbert de Morgan, l’abject professeur de thèse de Sarah, se tourne soudain vers celle-ci pour lui demander si Saïd mentionne l’idéologue de la révolution iranienne dans ses travaux. – Euh oui, je crois, dans Culture et impérialisme, hésite Sarah, aussi désarçonnée que si elle avait été piquée par une guêpe, mais je ne me souviens plus en quels termes. » Et Franz de commenter: « Sarah s’était mordu la lèvre avant de répondre; elle détestait être prise en défaut. Dès notre retour, elle allait se précipiter à la bibliothèque – et hurler [sic] si d’aventure les œuvres complètes de Saïd ne s’y trouvaient pas. »
Cela n’a apparemment pas empêché Osman Khaled d’adhérer aux inclinations du narrateur, voire de les partager: à lire sa critique enflammée, on croirait que lui-même en pince pour la petite arrogante.
Captivant. Après son premier roman, Surhumain, T Brun nous
entraine à nouveau dans son monde. L'histoire est prenante et on a
qu'une envie c'est de lire la suite.C'est facile à lire et les
personnages sont électriques. Je ne suis pas fan de la noire mais quand
c'est écrit par cet auteur j'adhère !
Éditions Liana Levi. La Plage des Noyés :
Domingo Villar. Un marin mort retrouvé sur une plage de Galice réveille le passé.
L'inspecteur Caldas, flanqué de son acolyte aragonais , nous balade dans l'énigme, de fausses pistes en fausses pistes.
Gastronomie, beauté des lieux, humour plein d'ironie, D. Villar n'oublie aucun ingrédient pour concocter un roman épatant.
Bien écrit comme d´habitude, mais par moments des descriptions un peu
trop détaillées, qui donnent envie de lire ce livre en-dehors des repas
et de devenir végétarien. D´où mon 3 étoiles. Je trouve cela dommage.
" U4 est une série d’un nouveau
genre. Écrite par quatre auteurs jeunesse, elle raconte les aventures de
quatre jeunes gens (deux filles et deux garçons), chacune d’un point de
vue différent. Ils livrent donc chacun leur version de l’histoire,
d’une histoire collective dans laquelle s’insère leur destin
particulier.
Yannis et Jules (les garçons), Koridwen
et Stéphane (les filles) ont en commun de jouer au même jeu en ligne :
ils sont Experts à Warriors of Time (WOT) et ne se fréquentent que sous
pseudo, par écran interposé. Quand l’épidémie de U4 (U pour « Utrecht »
et 4 pour « 4e génération ») s’abat sur la France comme sur le reste du
monde, tuant 90% des humains, ils font partie des survivants. Ceux-ci
sont essentiellement des adolescents de quinze à dix-huit ans. Avant
qu’Internet ne disparaisse totalement, ils ont reçus en tant qu’Experts
un message de Khronos, le maître de jeu. Ils doivent se rendre à Paris
la nuit du réveillon de Noël : ensemble, ils remonteront le temps
jusqu’avant l’épidémie et éviteront la catastrophe.
Ce message est dingue, Yannis s’en rend
bien compte, mais tout ce qu’il vient de vivre est complètement dingue.
Ses parents et sa petite sœur sont morts, Marseille est en proie au
pillage et la dictature de bandes des quartiers surarmées. Alors il
décide de monter sur Paris, de rencontrer d’autres joueurs et de se
rendre au rendez-vous de Khronos.
Mais rien n’est simple dans un tel
contexte, Yannis le pacifique va devoir se défendre, se battre et même
tuer. Adrial, son avatar dans WOT est là, tapi en lui, qui le pousse à
la violence. Pour garder visage humain, il doit aussi lutter contre
lui-même."
" Ingrid Desjours, romancière
et scénariste. Ses livres sont nourris de la
psychopathologie qui fait les grands pervers ou les terroristes
contemporains. Le thriller et le fantastique sont ses outils de
prédilection. Peut-être une façon d'échapper à ce que le réel a laissé
voir du criminel à la psychologue de formation qu'elle est.
"Les fauves", son dernier texte, fait étrangement écho aux attentats terroristes du 13 novembre. "