American Airlines

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Thierry Brun, Editions Kubik, American Airlines

vendredi 26 septembre 2014

Thriller et Western. Genre : Atomic


Dobermann





" Le Dobermann et sa meute sont des pros de l'attaque de fourgons et de banques. Un flic corrompu en fait une affaire personnelle et décide de les prendre en chasse en utilisant les pires expédients. Les chiens sont lâchés. Bienvenue dans le chaos!"dob






NOUVEAU WESTERN

"Le vent souffle sur le quartier de la Défense. Un cow-boy dingue du flingue, "le Dobermann", opère sa ruée vers l'or. Le shérif veut sa peau et fera tout pour l'avoir. "

" Avec ce film, nous sommes en présence d'une révision totale du western puisque, ici, il est urbain. Si les enjeux restent les mêmes - mêmes codes, mise en place de duels et de poursuites à chevaux - le bitume a remplacé le sable, les lance-roquettes ont remplacé les colts six coups et les voitures puissantes ont remplacé les diligences. Speedé par un montage aux amphétamines, destiné à faire monter l'adrénaline du spectateur, Jan Kounen assure que son film est "plus proche de la BD que du néoréalisme. En tant que tel, il peut se permettre tous les excès"."

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" Nous avons donc Yann Lepentrec alias "le Dobermann" Vincent Cassel joue de son charisme et de son manteau en cuir pour s'imposer comme le chef de meute, celui qui prend les décisions et impose sa loi. Digne descendant d'une famille de truands des années 70, le fait d'avoir eu son premier revolver le jour de son baptême en a fait un leader né. Nat la gitane, campée par la magnifique Monica Bellucci, est la petite amie du Dobermann. Muette, elle n'hésite cependant pas à donner son avis et ne se laisse pas marcher sur les pieds.  L'abbé, lui, est l'antithèse pure du clan. Habillé en curé, il se balade tout au long du film en nous balançant ses sermons à l'humour noir, tout en n'hésitant pas à flinguer du flic et à cacher une grenade dans sa bible. Face au gang du "Dob", la bande des flics n'est pas en reste non plus. ... le commissaire Sauveur Christini. Il fait une affaire personnelle de l'arrestation du Dobermann et de sa bande. Aux vues de ses méthodes expéditives et peu conventionnelles pour arriver à ses fins, cet allumé va devoir aller au bout des limites et donc se frotter à aussi féroce que lui. Tcheky Karyo incarne ici un flic violent et sadique que rien ne retient, surtout pas la poudre qu'il sniffe."
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" À grand renfort de plans hallucinants et hallucinés, de roquettes, d'une réserve de cartouches illimitée, du tableau presque bucolique d'une route de campagne à une boîte de nuit zonarde, ça n'arrête jamais, ça n'épargne personne, le tout sur un rythme dément, avec très peu de temps morts. Pour ce faire, il alterne le comique (préparation des attaques de banques) au suspense (les différentes méthodes des flics), revient au comique (attaque des banques), pour finir sur l'action et le gore (duel des deux gangs)."
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"Ainsi, si certains vont crier au scandale, ne voyant que le vertige et le vide de cette forme poussée jusqu'à l'extrême, d'autres vont crier au génie devant tant d'éclat, tant d'invention visuelle chère à Kounen. Et, comme souvent, la vérité se trouve entre les deux, car dans Dobermann, s'il y a un souci de la forme, qu'il veut bien vivante, le scénario fait preuve de quelques faiblesses et certains de ses personnages ne sont pas développés à leur juste valeur."

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"... A sa sortie, Dobermann fut interdit aux moins de 16 ans. Chose assez paradoxale du fait que le public adolescent est peut-être le plus à même de juger le film à sa juste valeur. En effet, ici, nous ne sommes pas dans Orange mécanique mais plutôt chez Bip Bip et Coyote. La violence est cartoonesque, même si plus réaliste. Les personnages sont tous plus caricaturaux les uns que les autres et ont chacun leur personnalité et leur caractérisation propre. Alors d'accord, ça flingue et dessoude à tout va sans aucun scrupule, mais on se trouve tellement dans l'anti-réalisme que tout devient exagérément fort et percutant."


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"...Mal élevé vous avez dit? Dobermann est un film de sale gosse qui saute dans la boue pour asperger tout le monde. C'est un film de génération. Un film qui explore un genre à fond, et qui donne au spectateur à réfléchir sur ses propres visions de la morale, du politiquement correct et surtout sur ce qu'il a envie de voir désormais..."

http://archive.filmdeculte.com/culte/culte.php?id=116

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  • Découvrir le nouveau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation.

Meilleur roman noir. Genre : Damné par le crime







Analyse. Les Racines du mal. 

On decrypte du Maurice G Dantec.

"...Tendre vers la connaissance du mal, c'est aussi y participer. »

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"Ainsi dans sa narration le polar en arrive-t-il très souvent à faire intervenir le lecteur, c'est-à-dire qu'il modélise ses interventions de manière à inclure ce dernier, par maints clins d'oeil entendus ou apartés directs, au sein du monde damné par le crime."

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"Cette stratégie narrative, malheureusement banalisée par une utilisation excessive en littérature populaire (les pulps surtout), vise à l'origine un autre but que le simple racolage. C'est à vrai dire tout un travail de contamination qui s'y développe, une contamination du réel non pas simplement par la fiction mais par les implications morales de celle-ci.   On tend ni plus ni moins à faire du lecteur un juge des événements relatés, à le projeter au sein de dilemmes moraux, ou plus spécifiquement au sein d'un univers dénué de toute morale."

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" Protagoniste et lecteur sont deux frères participant d'un même monde en perdition. Les polars les plus efficaces convient le lecteur à la vivisection de ses propres conceptions éthiques, ou plus généralement humaines, par la culpabilité proportionnellement induite au coeur de son plaisir de lecture. Avec Les racines du mal de Maurice Dantec, on s'approche dangereusement du point d'impact de La chute amorcée par Camus."

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" La récupération d'un modèle esthétique fait sens ici. Dantec organise sur les bases canoniques du polar un univers où peuvent se déployer certaines des facettes les plus répugnantes du crime (post)moderne: le meurtre aléatoire d'abord, avec Schaltzmann dans la première partie du roman, puis le meurtre systématisé par la famille, jusqu'à la torture et la mise à mort théâtrale devenues les bases d'une forme de secte matérialiste ct dionysiaque. « Le meurtre en série c'est, quoi qu'on en dise, le loisir absolu. Satisfaction immédiate et répétitive des désirs les plus élémentaires. Sexe-destruction»
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" Rarement le roman policier arrive à dire ce qui sommeille en son centre et rarement, en fait, s'y essaie-t-il. Pourtant, cette abjection est ce qui justifie son existence. Dantec pour sa part envisage la notion de vérité en toute connaissance de cause. C'est pour lui « l'organisation systémique des illusions qui nous protègent du néant' ». Le problème, dit-il, n'est pas tant d'arriver à trouver le langage pour nommer l'innommable, mais d'en pointer l'existence au sein du récit par le biais de sa constitution en système. La lecture proposée s'opère alors en cercles concentriques, sans cesse plus rapprochés d'un centre inaccessible'. Donner au mal l'image d'un système toujours offert au parcours de la pensée; voilà ce que suggère Dantec dans Les racines du mal. Mentionnons d'ailleurs que Deleuze et Guanari, séparant l'expérience humaine en trois axes de pensée, associent la science à une production de fonctions opérant justement à l'intérieur d'un système de référence. La perversion est rusée. Le travail du scientifique/enquêteur chez Dantec devient celui d'un dévoilement du mal, opérant à l'intérieur d'un système qui est le mal lui-même. »

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« ...Le monde déployé dans Les racines du mal est alors bien au-delà de ce que la connaissance humaine peut produire. Construire un roman deleuzien (relativiste, car substituant le chaos à l'absolu) sur les bases essentiellement positivistes et rationnelles du récit policier classique, et même hard-boiled, serait donc le projet à l'origine du roman de Dantec."

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" Que devient le dévoilement de la vérité dans un tel contexte? Peut-il simplement être celui d' une culpabilité aisément identifiable, isolée ou plutôt incarnée en un individu qu'on châtierait, qu'on écarterait aussitôt de la marche du monde? Avant même Foucault et Hitchcock, le catholique obsessionnel, savait bien que tout ceci n'est qu'entreprise de sublimation sociale du mal, et particulièrement de la culpabilité"

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" Contentons-nous pour notre part d'émettre une hypothèse quant au roman de Dantec. Dans l'univers où il nous convie, le mal peut être l'objet de la connaissance, mais cette même connaissance ne peut exister en elle-même. Elle implique aussi le sujet qui y tend dans un entrelacement qui est celui de l'observateur donnant sens à son objet et inversement, de l'objet donnant sens à son observateur par la connaissance que celui-ci en retire. De cet amalgame ressort une constatation à l'effet brutal: tendre vers la connaissance du mal, c'est aussi y participer. »
http://oic.uqam.ca/sites/oic.uqam.ca/files/documents/cf5-8-laforest-considerations_sur_les_racines_du_mal.pdf

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Thriller HK. Genre : Se faire plaisir.

 



Fulltime Killer (Johnnie To & Wai Ka-Fai, 2001)

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"...Sous l'apparence d'un polar ultra convenu, ... ... Johnnie To va s'appliquer à expérimenter une nouvelle fois et surtout va se faire plaisir ! Et par la même occasion il nous fait vachement plaisir à nous, spectateurs amateurs de cinéma d'action, de cinéma asiatique, de polars français et américains, amoureux de cinéma en tous genres. "






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" Le scénariste Wai Ka-Fai, crédité également comme co-réalisateur, et collaborateur de longue date de Johnnie To, a transformé cette histoire classique en hommage au cinéma qu'ils vénèrent tous deux."






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"Ainsi tout au long du film on trouvera des références à Terminator (Tok avec son fusil à pompe), à Crying Freeman (le personnage de O fortement inspiré du Freeman, Chin que Tok compare à Emu), Point Break (Tok qui attaque la limousine avec un masque de Bill Clinton, on aperçoit l'affiche dans le vidéoclub), Fenêtre sur cour (O qui surveille Chin à la jumelle), Time and Tide (fusillade dans l'immeuble), Léon (quand Tok apprend à tirer à Chin), Melville, Suzuki, etc… Il se rend même un hommage personnel lors de la scène au cinéma qui diffuse son chef d'œuvre, The Mission ! "

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" Et à y regarder de plus près, la construction du dernier acte fait clairement référence au jeu vidéo... Johnnie To ratisse donc très large au niveau références en tous genres, de manière pas toujours fine comme sait si bien le faire Tarantino, mais toujours en respectant les œuvres originales et en montrant tout son amour pour cette culture. Bizarrement on a l'impression que Johnnie To livre son bilan perso sur l'évolution du polar d'action mondial, remerciant à sa manière tous ceux qui y ont contribué."
"Mais fort heureusement Fulltime Killer ne se résume pas à une hermétique et inutile accumulation de références. Johnnie To nous livre un polar comme seul Hong Kong sait le faire. On appréciera l'affrontement de 2 tueurs à gages, l'un japonais interprété par un Takashi Sorimachi dont la classe n'a d'égale que la froideur et la névrose, l'autre chinois interprété par Andy Lau qui cabotine comme jamais. Le calme et la méthode du japon contre l'énergie et l'ambition de la Chine… Ce duo qui se déteste autant qu'il s'aime et s'admire devient rapidement trio, avec le personnage de Chin (Kelly Lin), femme au caractère et à l'histoire complexe qui sera tiraillée par l'amour qu'elle porte aux deux tueurs si différents. C'est cette relation qui mènera à la tragédie qu'on imagine rapidement. "
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" Egalement en temps que narrateur après qu'il se soit fait éjecter de fort belle manière du récit, on trouve un flic d'Interpol interprété par le toujours excellent Simon Yam, touchant comme policier complètement dépassé par le duel de titans que se livrent les assassins. Sa confrontation directe avec Tok changera à jamais sa vie jusqu'à une savoureuse inversion des rôles."
" ...Film qu'il est possible de considérer comme une synthèse du polar international, ou comme le coming-out cinéphile de Johnnie To qui confesse ses goûts cinématographiques, Fulltime killer est avant tout un pur polar d'action, dont la mise en scène, l'évolution des personnages et de leurs relations, ainsi que les performances des acteurs inspirés, réussit à transcender un script en apparence bien trop simpliste. Une réussite de plus pour ce grand monsieur du cinéma qu'est Johnnie To et un classique indémodable du polar made in HK."

http://www.filmosphere.com/movies/critique-fulltime-killer-2001/

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Thriller Epub. A découvrir.

Sortie de La Ligne de Tir en numérique. Thierry Brun. Editions Le Passage.



"... C'est surprenant, la lecture de Surhumain m'a rappellé celle de Profondeurs de Mankel, alors j'ai fouillé et j'ai retrouvé l'avis que j'avais donnée à la lecture de ce livre :
Une sacré réflexion sur le mensonge... dans un huis clos parfois oppressant. Il m'a fallu du temps pour entrer dedans, mais une fois prise dans la tourmente du mensonge, on veut savoir où cela va le mener... A quelle profondeur il va plonger... tout est là avec ce fond de guerre et la profondeur de la mer, le froid de la glace... Des phrases courtes, brutales parfois... l'horreur de certains actes, de certains mots... A lire..."



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"... il m'a fallu du temps pour entrer dans le livre mais une fois dedans, je n'ai pas lâché prise. Là, ce n'est pas le mensonge mais les atrocités vécues par les personnages principaux qui font mal. Mais idem, phrases courtes, qui percutent tout de suite. Sur un fond de guerre également mais pas la même. Je ne pensais pas en le prenant faire autant de similitudes, mais c'est plutôt positif j'avais beaucoup aimé.
Je conclus donc en disant que j'ai apprécié l'écriture et que je vais m'empresser de faire tourner mon livre..."

Celine Marion.

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K-Libre Polar Thriller et Polar Critique Surhumain



"Sans peur et sans reproche

Asano. À l'évocation de ce nom, les plus grands de la pègre Nancéenne frissonnent et font dans leurs frocs. Qui se cache derrière ce patronyme ? On dit qu'il s'agit d'un homme qui n'a plus ni cœur ni âme et qu'il a côtoyé le diable et combattu à ses côtés. Alfred Gruz règne sur le milieu depuis déjà trop longtemps. Alors que beaucoup lorgnent sur la place, lui, prépare méticuleusement sa retraite. Loubon, petit notaire véreux, est un des prétendants au trône.

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Il attend son heure, plaçant ses pions tranquillement sur l'échiquier. Alors quand Asano rentre dans la partie, tout le monde s'affole. Officiellement, il fait son retour sur Nancy pour enterrer sa mère. En réalité, il veut la peau de Gruz, Loubon et Mangin, une femme que Gruz convoite depuis des années. Asano va se lancer dans une guerre personnelle, une vendetta qui aura pour but de venger la mort de son père dont il a assisté au massacre quand il avait huit ans. Il va croiser sur sa route Béa. Béatrice Rapaic est une fliquette infiltrée dans le clan de Gruz. Entre ces deux êtres déchirés s'instaure une énigmatique alchimie.


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Surhumain est le troisième roman de Thierry Brun. Un roman sombre à l'écriture nerveuse avec des descriptions très visuelles et des personnages tous plus torturés les uns que les autres. On se régale de la première à la dernière page. La représentation de la pègre nancéenne est un véritable hommage aux films des années 1960, quand les parrains avaient leurs codes d'honneur. Ici pas de racaille des temps modernes, mais des assassins civilisés, respectueux jusque dans l'affrontement.


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Certains passages sont des bijoux de scénographie. On visualise les mouvements décrits, on s'imagine les scènes. À un point tel qu'on se prend à rêver d'une adaptation cinématographique. Avec Surhumain, Thierry Brun rivalise avec les plus grands auteurs du genre, et du coup c'est la nouvelle collection "Nuit blanche" de Plon qui marque des points. On en redemande.


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Citation

" Asano, poupée de sang et de fureur, un calibre dans chaque poing, tanguait, embrasé "

Rédacteur: Fabien Hérisson mercredi 14 avril 2010
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http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=793

http://action-suspense.over-blog.com/article-printemps-polars-2010---selection-40-romans-48993114.html

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Thriller. Découvrir le nouveau roman de Thierry Brun. Editions Le Passage. La Ligne de Tir : Révélation.

Classement Polar Thriller Parlons Bouquins

Polar Noir.

Un nouveau site. Une passion, les bouquins et la parole.

Quelques mots sur le roman Hypotermie :

"...Hypothermie est un roman bien construit, une enquête qui va mener Erlendur sur des chemins bien peu orthodoxes, aux frontières de la mort, puisque Maria voyait des médiums, et croyait en l'au-delà et à la manifestation des morts auprès des vivants. Pour Erlendur, commissaire qui a bien les pieds sur terre, et croit aux médiums "pas plus qu'aux elfes”, l'enquête est avant tout un moyen de démontrer sa compassion et sa compréhension de la nature humaine, qui vont au-delà de ce que son métier demande, et qui lui permettent de flairer le bizarre là où d'autres ne trouveraient rien d'anormal.

Un bon polar bien noir, sur fond de lacs islandais…
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http://parlons-bouquins.com/

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LITTERATURE Romans policiers français. Frederic Dard

Une bonne initiative des éditions Fleuve Noir, la réédition des romans noirs de Frederic Dard. Le maître savait écrire du soir de chez noir. Du vrai.

LA PELOUSE 

7.55EUR


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Disponibilité : En stock
Auteur : FREDERIC DARD

Editeur : FLEUVE NOIR

214 pages


Quoi de plus charmant qu'une idylle nouée sous le soleil de la Côte d'Azur ? C'est ce qui arrive à un voyageur de commerce sans histoire, Jean. Marie Valaise, tombé fou amoureux d'une jeune Anglaise. Mais la douce ingénue est mariée, hélas. Malheureuse, mais mariée.

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Et elle repart bientôt pour la pluvieuse Edimbourg, trois fois hélas ! Qu'importe, bravant les bruines d'Ecosse, encouragé par la belle, il part la rejoindre. Aussi, lorsque Marjorie feint de ne pas le reconnaître dans la rue, il reste perplexe. Quand il constate la présence inattendue du mari jaloux, il s'angoisse. Et quand le rendez-vous qu'elle lui a fixé derrière un théâtre en plein près d'une pelouse, tourne au drame, il a désormais toutes les raisons de s'affoler : il vient de tuer un homme !

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Ce produit a été ajouté à notre catalogue le mercredi 12 mai 2010.
http://www.lespontsdumarais.be/la-pelouse-p-15765.html